appui vise, selon lui, à renforcer l'action du représentant du président Blaise Compaoré. Sur le scandale des abus sexuels à Bouaké dont sont accusés les soldats marocains de l'ONUCI, Abou Moussa a fait savoir que les enquêteurs sont
suspendant l'ordonnance qu'il avait lui-même signée le 13 août dernier interdisant à Dr. Sanogo l'utilisation abusive du titre de secrétaire général du SYNACASS-CI? et l'arrêt de tout agissement et trouble susceptibles de gêner
Outre cette nouvelle, Abou Moussa a affirmé que l'enquête concernant les allégations contre le contingent marocain relatives aux abus sexuels sur mineurs à Bouaké, n'a pas atteint les résultats escomptés. L'équipe envoyée sur le terrain
L'Union des mouvements d'autodéfense du sud (UMAS) a le regard tourné vers le président de la
sourire, ?'le libéralisme économique''. Le principe du libre jeu de la concurrence est devenu un prétexte à tous les abus. Les entreprises en situation dominante, les monopoles de fait, narguent les consommateurs et leurs associations à longueur de journée
Moon a ajouté que l'enquête sur les allégations contre le contingent marocain portant sur les abus sexuels n'est pas encore close. Mieux, Abou Moussa a relevé qu'elle se heurte certes au manque de collaboration des personnes concernées
détermination du Syndicat national des transporteurs et assimilés de Côte d'Ivoire (Synataci). Las de subir les abus de confiance, les tergiversations et inconséquences de certains dirigeants syndicaux du secteur, le nouveau groupement de transporteurs, conduit par Kassy Kouao
Objet : Comment lutter contre les violences électorales en Côte d'Ivoire : I. Pour les élections générales, opérons un
cuisine ou au salon. Elles sont régulièrement insultées, battues et privées de nourriture. Parfois, ces adolescentes sont victimes d'abus sexuelles. Pourtant, la Côte d'Ivoire a ratifiée en 2003, les conventions 138 et 182 de l'organisation internationale
autos-école (Syneemae-ci) appellent à la mobilisation le lundi 27 août 2007 pour faire barrage à l'augmentation abusive du permis de conduire. Un coup estimé de 163.000 à 300.000 F. Un prix jugé excessif par les syndicats