causé la mort de quelque 3000 citoyens. Le FPI ou du moins, ses leaders gagneraient à y cogiter. Accepter de revenir à la case départ Le métier d'opposant est dur. Mais il faut l'accepter si l'on aspire
Yopougon en 1998, fut la personnalité à associer son image à la première sortie de l'orchestre Toutiya, en acceptant le parrainage d'une soirée dansante. La deuxième raison relève d'un acte humanitaire. A en croire l'artiste … voter massivement le moment venu'', a-t-elle lancé. L'intéressé lui-même, entre remerciements et acceptation de l'hommage à lui rendu, n'a pas usé de la langue de bois. Dans un bref discours, soutenu par son épouse
comment expliquer cela. Mais je pense que ce sont ses choix et il faut les respecter. Moi, j'accepte la situation. Parce que je pense que quand il fait ses choix, c'est pour le bien de l'équipe
Etat, au chef du village et aux Frci qui ont engendré cette crise. Nous ne pouvons pas accepter que l'on ne reconnaisse pas l'autorité du chef de l'Etat, du chef du village ou des Frci dont
Dans cette interview accordée à lebanco.net par la première responsable des femmes du FPI, Mme Marie-Odette Lorougnon
vous restez sourds à ses doléances, lorsque vous le sollicitez, il reste lui aussi sourd. Donc j'accepte votre demande . Séance tenante, des femmes, lui ont remis la somme de 22.000 francs, en guise de contribution financière pour mener
voulons battre le président Alassane Ouattara dans les urnes et non par la guerre. Nous n'allons donc pas accepter une quelconque déstabilisation de la Côte d' Ivoire. Ceux qui veulent déstabiliser la Côte d'Ivoire doivent se souvenir … démocratie est comme le football. Celui qui a gagné, a gagné, il faut pouvoir l'accepter et s'entraîner pour pouvoir le battre prochainement sur le terrain. Je ne suis pas RHDP non plus. Mais je dis, il faut accompagner
Le Président de la République a répondu aux questions des journalistes à sa descente d'avion. Monsieur le
Le comité de gestion du Bureau ivoirien du droit d'auteur (Burida) a été installé, hier, par le
droit du Premier ministre de recruter ses collaborateurs comme de s'en séparer. Ce que je ne peux pas accepter, en revanche, c'est le mensonge sous-jacent, c'est cette perfidie visant à me détruire, à me couper … époque ; c'était fort risqué. Combien d'Ivoiriens pouvaient prendre un tel risque et qui plus est, accepter de perdre tant d'avantages ? , crache BAS , qui rappelle que pendant les moments de braise, il a été refoulé de la frontière