bouleverser les tendances, s'est-il exprimé et de trancher dans le vif : malheur lui en a pris d'accepter d'aller à une élection avec l'idée de profiter des subterfuges juridiques pour invalider des résultats dans une élection
étaient passés le mot, les caciques du camp présidentiel, depuis quelques jours, embouchent cette trompette pour tenter de faire accepter l'inacceptable à l'opinion nationale et internationale. Mamadou Koulibaly déclare qu'il faut un partage du pouvoir pour sortir
certifier le processus électoral. En 2007, après le départ de Stoudmann motivé par Gbagbo qui avait du mal à accepter ce mandat de supervision tel que défini dans la résolution 1721 du Conseil de sécurité de l'ONU, la certification … secrétaire général de l'ONU l'a si bien précisé : Toutes les parties ivoiriennes, en l'acceptant, ont la nécessité de maintenir la responsabilité des Nations unies pour ce qui est de la certification internationale du processus électoral. Comme
Mon cher Pablo, En t'écrivant cette lettre ouverte, je nous revois ensemble, à Nice, où nous avions
Mon cher Pablo. En t'écrivant cette lettre ouverte, je nous revois ensemble, à Nice, où nous avions
Mon cher Pablo. En t'écrivant cette lettre ouverte, je nous revois ensemble, à Nice, où nous avions
sont mal placées pour cela) de le traiter de dictateur ; il cède aux pressions extérieures et intérieures et devra accepter non seulement sa défaite électorale mais également l'échec de son putsch postélectoral. Comme le remarquait son président du Conseil
mettre la puce à l'oreille des responsables de l'organisation panafricaine qui, à présent, ne veut plus accepter de produire des communiqués à la hâte et forcément déséquilibrés comme cela a été constaté dans les premiers moments du blocage … Enfin, sous la pression de nombreux chefs traditionnels et coutumiers, le président élu, Laurent Gbagbo, a sûrement fini par accepter de recevoir les populations des différentes régions qui vont affluer massivement au Palais présidentiel pour signifier leur soutien
renouvelé mardi son appel au président sortant ivoirien Laurent Gbagbo à "accepter" l'élection d'Alassane Ouattara afin de "permettre une transition pacifique". "Le Parti socialiste, comme la communauté internationale, appelle une nouvelle fois Laurent Gbagbo à accepter ce résultat
dernier, préférant observer la prudence. La communauté internationale se voit ainsi prise à son propre piège. Car, accepter la mise sous coupe réglée des Institutions que la Côte d'Ivoire s'est donnée, équivaudrait accepter que d'autres pays notamment … même sort. Cas de jurisprudence. Ce que des dirigeants de beaucoup de Nations ne semblent pas prêts à accepter. Simplice Allard al08062317@yahoo.fr