Afrique. Maintenir monsieur Laurent Gbagbo en place, c'est faire son deuil du processus démocratique en Afrique; c'est accepter que la force brutale l'emporte sur un mode pacifique de dévolution du pouvoir. Monsieur le Secrétaire Général, Mesdames, Messieurs
mêler des affaires intérieures de la Côte d'Ivoire après sa forfaiture et les Ivoiriens auraient dû accepter comme parole d'Evangile la décision qu'il a prise le 3 décembre 2010. Pour la seule raison, selon
S'il y a un scénario que les populations de la cité du Poro redoutent, pour sortir de
Le Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), élargi aux Forces Nouvelles et à l
Invité samedi dernier au journal de 20h de France 2, la première chaîne de la télévision publique française
Les Forces républicaines de Côte d'Ivoire ont démenti samedi soir avoir perdu le contrôle d`une localité
Afrique. Maintenir monsieur Laurent Gbagbo en place, c'est faire le deuil du processus démocratique en Afrique; c'est accepter que la force brutale l'emporte sur un mode pacifique de dévolution du pouvoir. Monsieur le Secrétaire Général, Mesdames, Messieurs
dirigeants qui sont devenus familiers des mercenaires cannibales et buveurs de sang humain ? Et comment le monde entier accepte-t-il de jouer au mort pour laisser les loups dévorer à satiété les agneaux du troupeau ? Comment le Souverain pontife
lorsque les partis politiques membres du Front républicain refusent d'aller aux élections piégées face à Konan Bédié, Wodié accepte d'être son adversaire, pour l'accompagner. Et lorsqu'élu, Bédié pêche dans l'opposition, Francis Wanga Wodié est nommé
ailleurs, il s'est élevé contre le projet de disparition du parti d'Houphouet au profit du RHDP. L'accepter, dira-t-il, c'est tuer le premier président de la Côte d'Ivoire, fondateur du PDCI, deux fois. Plusieurs