Le second tour de l'élection présidentielle qui a eu lieu le 28 novembre dernier reste amer dans
monde actuel, des solutions imposées par la force, par l´intimidation ou par la terreur ne sont plus acceptables, car elles se heurtent aux valeurs et principes universaux qui constituent la base de l´action des peuples vers la paix
Laurent Gbagbo ne sont pas d'accord, avec les allégations d'incitations publiques à la haine. Autant j'accepte de ne pas voyager, qu'on gèle des biens que je n'ai pas, autant j'assume de ne pas aimer … Ouattara et de n'avoir pas voté le RHDP je refuse cependant d'accepter qu'on dise que j'ai incité à la haine, a confié hier à l'IA une personne visé par les sanctions. Ses avocats sont
loin. Je ne comprends pas le comportement de la France. Mais il faut bien qu'elle se décide à accepter le partenariat gagnant-gagnant'', dans le respect de chacun, que propose le Président Laurent Gbagbo. L'époque des relations
situation d'usurpation du pouvoir à laquelle Gbagbo soumet le peuple ivoirien. Ce n'est pas du tout acceptable. Il faut que cette situation cesse parce qu'en réalité, Laurent Gbagbo est un usurpateur. Il sait bien … peut pas souffrir comme cela pour un seul homme. Ce n'est pas possible. Ce n'est pas acceptable , a-t-il dit à la face du monde. Non sans mettre Gbagbo devant l'imminence d'une intervention militaire pour
épouse ainsi les thèses de la Majorité présidentielle. Mais du côté du Palais présidentiel au Plateau peut-on accepter que dans le fond, l'allié et ami angolais ait admis que le Professeur Paul Yao N'dré a outrepassé … Alassane Ouattara ne peut pas souscrire à une telle proposition. On ne refuse pas un recomptage, pour ensuite accepter la reprise des élections. Pour sûr la confusion sera de mise, surtout que la reprise partielle des propos de Dos Santos
Nouvel An par le corps diplomatique, jeudi à Luanda, a déclaré qu'il était 'difficile pour l'Angola d'accepter qu'il y a un président élu en Côte d'Ivoire', affirmant qu''il y a un président constitutionnel
sénégalais Sanou Mbaye. L'accès aux capitaux passant obligatoirement par une adhésion totale aux desiderata de l'Occident, en acceptant l' aide des Ifi, nous leur donnons de facto la tutelle de notre fonctionnement économique, politique et social. Rien
Laurent, ou soit le rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix de Monsieur Alassane Ouattara, consisterait à accepter une démocratie équivoque, pas différente de la dictature. Car, comme nous l'affirmons dans ?'le tribalisme, notre
Commission Electorale Indépendante (1er Tour) : LMP 38% RHDP 61% Conseil Constitutionnel (1er tour) LMP 38% RHDP 61% Commission
reculer devant rien, même la mort, des analystes argumentent que si Gbagbo veut mourir, qu'il accepte de mourir seul. La Côte d'Ivoire et Gbagbo n'ont, en aucun cas, un destin commun. Pour lui, après son départ … même qui a permis à la Côte d'Ivoire de se doter d'une constitution plus ou moins acceptable. Avec eux, il faut compter Alassane Ouattara, l'actuel président qui, alors Premier ministre d'Houphouët-Boigny, a construit les Universités
Ivoire aux Nations Unies a indiqué qu'Alassane Ouattara était disposé à travailler avec Gbagbo si celui-ci accepte de respecter la volonté des Ivoiriens. Cette collaboration est-elle encore possible au regard des nombreuses tueries dont les hommes … environnement de paix, dans lequel ils travailleront ensemble pour relever les grands défis qui les attendent. Si Gbagbo accepte de se plier au verdict des urnes, ADO lui pardonnera, et lui accordera le statut d'ancien chef d'Etat
investie tant financièrement, qu'humainement dans l'organisation des élections en Côte d'Ivoire, ne saurait accepter que la démocratie soit bâillonnée. ?'Le Machiavel de la lagune Ebrié ?' sait qu'il partira. Ce n'est qu'une question de temps … pertes en vies humaines, aussi bien du côté des FDS que des civils. Toute chose qui n'est pas acceptable. Car qu'ils soient civils ou corps habillés, ce sont des Ivoiriens qui meurent. Cela, par la faute de Laurent
Dites à Gbagbo qu'il a perdu les élections 2-Dites courageusement à Gbagbo que son refus d'accepter le verdict des urnes met notre beau pays en péril et à la risée du monde entier 3- Dites avec force
faut continuer les pressions pour amener, indique-t-il, le Président Gbagbo à la raison pour qu'il accepte, a-t-il insisté, de quitter le pouvoir. Le Président du PIT s'est toutefois offusqué contre toutes les attaques