Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) et qui a contribué au déroulement du scrutin dans des conditions démocratiquement acceptables. Elle salue surtout les efforts de la Communauté Internationale dans la résolution rapide et définitive de la crise
Quel jugement portez-vous sur Gbagbo aujourd'hui ? Gbagbo est non seulement un tricheur, mais un dictateur. Quiconque n'accepte pas le jeu démocratique, le verdict du peuple et le résultat des élections est un dictateur. Il parlait pourtant
dangers susceptibles de le fragiliser davantage. Je souhaite que la raison finisse par prévaloir et que Monsieur Laurent GBAGBO accepte de se plier à la volonté du peuple ivoirien. J`appelle tous mes compatriotes au calme et à la sérénité
encore donné de la voix pour soutenir le président élu Alassane Ouattara et inviter l'ex-president Gbagbo à accepter son statut d'ancien chef d'Etat
Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) et qui a contribué au déroulement du scrutin dans des conditions démocratiquement acceptables. Elle salue surtout les efforts de la Communauté Internationale dans la résolution rapide et définitive de la crise
Malgré l'injonction de tout le monde entier faite à Laurent Gbagbo de céder le fauteuil présidentiel à
Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) et qui a contribué au déroulement du scrutin dans des conditions démocratiquement acceptables. Elle salue surtout les efforts de la Communauté Internationale dans la résolution rapide et définitive de la crise
affirmé dans un communiqué le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle. "J`appelle le président sortant Gbagbo à accepter la volonté de la majorité des électeurs et électrices de son pays", a-t-il ajouté. La commission électorale
La nouvelle est partie d'abord sous la forme de rumeur avant de se préciser depuis l'acte
affirmé dans un communiqué le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle. "J`appelle le président sortant Gbagbo à accepter la volonté de la majorité des électeurs et électrices de son pays", a-t-il ajouté. La commission électorale
Mesdames et Messieurs les juristes du Continent africain, chers collègues, Comme vous tous, j'ai constaté avec amertume
démocratie naissante dans notre pays puisse s'installer et régir le quotidien des Ivoiriens. On ne peut pas accepter que quelqu'un qui n'a pas été élu continue de conserver le pouvoir
responsabilité des deux candidats et à l'esprit patriotique des deux camps en présence, Lmp et Rhdp, pour accepter cette solution
La menace est très sérieuse. Elle vient du patronat ivoirien représenté par la confédération générale des entreprises de
drôle de démocrate. Lui qui criait sur tous les toits qu'il est un enfant des élections , refuse d'accepter le verdict des urnes et surtout de reconnaître sa défaite. Avec la complicité de son ami, le militant
Ivoire est un pays sérieux, les Ivoiriens sont des citoyens respectables et nous n'avons pas le droit d'accepter qu'on veuille offrir au monde une telle image de notre pays. Je voudrais avec votre permission, m'adresser
sens patriotique et qu'il se dise que la Côte d'Ivoire doit nous amener à tout accepter. On doit passer à une autre étape, c'est-à-dire le fonctionnement normal de la Côte d'Ivoire. Je lance également
Laurent Gbagbo à quitter la présidence du pays. Gbagbo est non seulement un tricheur, mais un dictateur. Quiconque n'accepte pas le jeu démocratique, le verdict du peuple et le résultat des élections est un dictateur, martèle Soro
Sésé Seko, Jean Bedel Bokassa, Mamadou Tanja, Jean Bertrand Aristide ? Ivoiriens, Ivoiriennes L'ONG SILADI KONG ne saurait aucunement accepter une quelconque manipulation des résultats de cette élection parce que les autorités de l'Etat (préfecture, le CCI) ont transmis
regardé l'avenir de la Côte d'Ivoire et sa jeunesse. On ne doit pas accepter que cela reste impuni. Gbagbo et Ouattara passeront, mais la Côte d'Ivoire demeurera. Et c'est nous la jeunesse qui prenons les pots
interview mercredi au journal français Le Parisien. "Gbagbo est non seulement un tricheur, mais un dictateur. Quiconque n`accepte pas le jeu démocratique, le verdict du peuple et le résultat des élections est un dictateur", déclare M. Soro
ordonnés par Gbagbo. Et selon nos sources, la Banque centrale aurait répondu à Ouattara pour lui signifier qu'il accepte de suspendre ces décaissements à l'ordre de Gbagbo. En effet le 5 décembre dernier, le président Alassane Ouattara
Etat d'Eburnie dans la servitude, au point de le rendre vassale. Toutes choses que les Ivoiriens refusent d'accepter. Pour se mettre à l'abri de cet avilissement, ils ont tout simplement décidé comme un seul homme, de remettre
Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) et qui a contribué au déroulement du scrutin dans des conditions démocratiquement acceptables. Elle salue surtout les efforts de la Communauté Internationale dans la résolution rapide et définitive de la crise
président Paul Yao N'Dré, président de la cour constitutionnelle. Une forfaiture que Boundiali n'est pas prête d'accepter. Mack Dakota, Correspondant
avait suspendue. Il veut désormais le départ de Laurent Gbagbo du pouvoir, après l`avoir fait accepter de ses camarades de lutte au nord. Le président Gbagbo, accompagné de l`ex-chef rebelle, avait parcouru la quasi-totalité des régions
Que nous réserve cette crise post-électorale ? Assurément beaucoup de choses dont parle ici une jeune fille à
Gbagbo, renvoyé à ses slogans et discours inopérants. Depuis, l'homme fait de la résistance inutile et refuse d'accepter le verdict des urnes. Assurément, dix sept ans après sa disparition, Félix Houphouët Boigny, prend une grande revanche
responsabilité des deux candidats et à l'esprit patriotique des deux camps en présence, LMP et RHDP, pour accepter cette solution. La CSCI, le Coordonateur National Dr N'GOUAN Patrick
démocratie naissante dans notre pays puisse s'installer et régir le quotidien des Ivoiriens. On ne peut pas accepter que quelqu'un qui n'a pas été élu continue de conserver le pouvoir." Propos recueillis par le Service de communication
suis très heureuse. Je dis toute ma reconnaissance au chef du gouvernement, Guillaume Soro pour avoir bien voulu m'accepter parmi les membres de son gouvernement. Je remercie également le président de la République Alassane Ouattara pour la confiance
observe, l'Onu ?'n'observe'' jamais les élections en France, aux Etats Unis, en Birmanie. Et pourtant, l'Onu accepte qu'on écrase les Palestiniens sur leur territoire. A l'analyse, la communauté internationale s'est auto-piégée dans
M. Dagobert Banzio (Ministre des Sports et de la Salubrité Urbaine) Nous avons bien commencé Ecoutez, nous avons
Arrivé hier après-midi d'une mission universitaire à l'extérieur du pays, le nouveau Premier ministre, M
La question mérite bien d'être posée. L'absence samedi dernier du Pr Mamadou Koulibaly, président de l
affirmé dans un communiqué le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle. "J`appelle le président sortant Gbagbo à accepter la volonté de la majorité des électeurs et électrices de son pays", a-t-il ajouté. La commission électorale
pouvoir. "Il n'y aura pas de chasse aux sorcières", a indiqué le Premier ministre, précisant que "si Gbagbo accepte de partir, les ministres de son parti seront les bienvenus dans le gouvernement que nous voulons diriger". Le bras droit
propositions (pour) travailler avec lui, est prêt à lui conserver ses avantages d`ancien chef d`Etat s`il accepte de partir du pouvoir pacifiquement", a poursuivi M. Soro. Interrogé pour savoir s`il était prêt à "déloger" Laurent Gbagbo
Secrétaire général souhaite souligner que la volonté du peuple ivoirien doit être respectée, et appelle tous les Ivoiriens à accepter le résultat certifiéLe Secrétaire général prévient que ceux qui pourraient inciter ou commettre des violences en seront tenus pour responsables
porte, pendant qu'il est encore temps, ne serait qu'honorable pour lui. Reste à espérer que l'historien accepte de saisir le bout de cette ultime perche que lui tend la communauté internationale, en l'occurrence l'Union Africaine
acteurs politiques à l'occasion du premier tour de l'élection présidentielle. Cette ambiance de fraternité et d'acceptation de l'autre s'est concrétisée par l'organisation de manifestations simultanées qui n'ont enregistré aucun incident. Bien que cette
chrétienne et au regard de la vérité que je dois aux Ivoiriens, je ne peux pas accepter la manipulation des résultats . C'est fort de la neutralité, de la détermination et de la compétence du Premier ministre Guillaume Soro
bien le vainqueur de cette élection , a clairement choisi son camp. Celui de la vérité . J'accepte votre démission et je vous reconduis dans vos fonctions de Premier ministre , lui a répondu le Président Ouattara. Aussi
leur pays. Je demande instamment au Président sortant de reconnaître le fait que les Ivoiriens ont parlé et d'accepter la volonté du peuple en passant la main sans heurts. Je souhaite espoir que les conflits en cours soient temporaires
chrétienne et au regard de la vérité que je dois aux Ivoiriens, je ne peux pas accepter la manipulation des résultats ( ) Nous reconnaissons qu'Alassane Ouattara est vainqueur de cette élection. Puis il enchaine les M. le Président
investiture aujourd'hui du président en exercice , précise le communiqué. La Cedeao a également appelé tous les dirigeants à accepter les résultats déclarés par la Commission électorale indépendante , tout en condamnant toute tentative d'usurper la volonté populaire des habitants
gouvernement sorti, Guillaume Soro, a présenté sa démission au nouveau président, Alassane Ouattara qui l'a reconduit aussitôt. "J'accepte votre démission et je vous reconduis dans vos fonctions de Premier ministre", a répondu le remplaçant de Laurent Gbagbo
L`ancien président sud-africain Thabo Mbeki, nommé médiateur de l`Union africaine (UA) en Côte d`Ivoire
tentative d`usuper la volonté populaire des habitants de la Côte d`Ivoire, et appelle tous les dirigeants à accepter les résultats déclarés par la Commission électorale (indépendante)", ajoute t-il. M. Gbagbo a été proclamé vendredi vainqueur
proclamation des résultats et qui a commencé à énerver plus d'un Ivoirien. Constatant que LMP n'allait jamais accepter le verdict du scrutin électoral et qu'elle jouait sur le temps pour rendre la CEI forclos, Youssouf Bakayoko