"Le temps de sauvegarder le résultat est arrivé, je n'ai aucun doute que la volonté du peuple
Le chef de la mission onusienne en Côte d'Ivoire, Choi Young-jin, s'est dit "confiant" lundi
Amadou Gon Coulibaly (DNC): Nous sommes heureux que ces élections se soient tenues aujourd'hui. C'est une
PARIS - Le pire semble passé après la déchirure entraînée par les affrontements franco-ivoiriens de 2004, mais la
appelé "tous les partis et candidats à jouer leur rôle pour maintenir un environnement calme. Il les exhorte à accepter les résultats proclamés et certifiés et à résoudre les éventuels contentieux par les voies légales existantes", selon le porte-parole
cruciale pour permettre un retour de la stabilité... et des investisseurs. A condition que les candidats acceptent le verdict des urnes. Chez les uns comme chez les autres, la soif de revanche est grande. Maintes fois reportée, longtemps attendue … lors des deux dernières élections présidentielles. Responsables de l'Onu et diplomates pressent donc les trois candidats d'accepter la sanction des urnes, quel qu'elle soit, et de ne pas céder à la tentation de crier victoire trop vite
L'humilité précède la gloire dit l'écriture sainte. Gbagbo en fait au quotidien la démonstration. Dans un
Nous faisons un premier pas mais il faut croiser les doigts pour que les résultats arrivent et que chacun accepte le verdict", avance-t-il. A Bouaké (centre), fief de l`ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) qui contrôle
Le candidat de La Majorité Présidentielle (Lmp), Laurent Gbagbo a animé ce vendredi un giga meeting de clôture
rébellion. Je dis oui, c'est vrai parce que ce n'est pas tous les rebelles qui acceptent de pardonner. Et quand il est arrivé à la primature, il a pris son travail à bras-le-corps. C'est pourquoi
Baptisé à propos ?' la finale'', le meeting de clôture du Président Laurent Gbagbo, Candidat de La Majorité Présidentielle
Le pire semble passé après la déchirure entraînée par les affrontements franco-ivoiriens de 2004, mais la normalisation
autre enjeu, le plus important d'ailleurs, est la capacité et la volonté de ces trois ?'big men'' d'accepter le résultat des urnes au soir du 31 octobre. Par ailleurs, leurs partisans qui ont été gonflés à bloc
histoire du pays, une nécessité absolue et incontournable . Dans leur message, les évêques appellent également la population à accepter le verdict des urnes, dans un esprit démocratique et patriotique mûr. Vainqueurs et viancus, chacun à sa place, en toute dignité
A propos de l'élection présidentielle du 31 octobre 2010, des amis et partenaires du monde des affaires
atmosphère, bien qu'il soit pressuré par son épouse. Pour lui, la population n'est pas prête à accepter des tentatives de subversion. D'autant que c'est elle qui sera la première victime. Quand il y a des manifestations
réussira à convaincre cette dernière sur sa volonté de rentrer à Abengourou pour une course urgente. Ce qu'elle accepte sans difficulté. Kouamé Comoé est donc rentré à Abengourou sans son épouse. Hier (ndlr mercredi), c'est aux environs
respect des uns et des autres. Au dire du Général de corps d'armée, les Fds ne sauraient accepter que le pays replonge dans l'horreur par la faute de certains individus inconscients et ennemis de la paix
Le candidat du Pdci-Rda, SE Henri Konan Bédié, donne rendez-vous cet après-midi à 17 heures
présidentielle "historique" de dimanche. "Il ne fait aucun doute que toutes les parties et tous les candidats vont accepter le résultat proclamé et certifié", a affirmé M. Choi lors d`une déclaration devant la presse à Abidjan. "Pour ma part
sont des masques qui agissent pour des intérêts de l'extérieur. Je ne peux pas accepter que ceux là dirigent la Côte d'Ivoire. Tant qu'ils seront là, je serai candidat contre eux. Il faut se battre contre
bien-être des populations pour finalité , a ajouté Henri Konan Bédié, avant de remarquer qu'il ne saurait accepter que soit bâillonnée la parole de Félix Houphouët-Boigny. Naturellement, l'ancien chef d'Etat a fustigé la gestion
sont excessifs et ne répondent pas aux normes d'une information professionnelle. Reporters sans frontières rappelle qu'il est acceptable qu'un organe de presse privé soutienne un candidat dans sa politique éditoriale et qu'il critique ses adversaires, mais
clôture de sa campagne électorale une démonstration de force avant celui de Laurent Gbagbo, il devra se résoudre à accepter qu'il a échoué. En effet, il n'a pu faire le plein du stade Félix Houphouët-Boigny. Les militants
A la surprise générale, le Président Laurent Gbagbo n'ayant plus de marge de man?uvre dans ses