proche du dossier, les discussions semble-t-il, ne rencontrent pas l'assentiment du camp Ouattara qui refuse d'accepter sa défaite à la présidentielle de novembre 2010. Légalement constatée par le Conseil constitutionnel, plus haute juridiction habilitée à donner
Depuis les élections du 28 novembre 2010, la Côte d'Ivoire est le théâtre d'une situation des
La scène que nous vous relatons, s'est déroulée le mercredi 09 février à Marcory, aux environs de
Ivoirien qui tente diversement de lui faire entendre raison. Tel un fauve, il dévore quiconque essaie de lui faire accepter la vérité, le verdict des urnes. Bilan, plus de cinq cent (500) morts. Cela est inacceptable. Nous, femmes de Côte
fermer. Ceux qui refusent d'admettre la vérité et font croire qu'il n'y aura rien, doivent accepter de dire la vérité à la population car c'est elle qui en pâtira. Des sources dignes
trafiquants libanais achètent le cacao à 475 FCFA le kilogramme au lieu de 875 ou 900 FCFA, le prix acceptable, à défaut des 1100 FCFA le kilo fixés par la bourse des planteurs. Quant au café, il est bradé
avec le président et candidat du RHDP, Alassane Ouattara. Aux urnes, il a été proprement battu. Au lieu d'accepter sa défaite, Gbagbo, appuyé par ses soldats et par les mercenaires libériens et angolais, refuse de céder le pouvoir. Avec
crédibilité aux yeux du monde entier vont prendre un coup. Chose qu'il n'est pas prêt à accepter. En plus, il n'est pas sûr que les sanctions économiques imposées au régime d'Abidjan aient des résultats positifs
Après avoir donné la victoire à Alassane Ouattara, à plus de 80% de voix, Yamoussoukro, ville de paix
Devoir de mémoire. Le Temps réédite pour ses lecteurs, les confidences du premier Président ivoirien à un
soldatesque de Gbagbo pose. Voici des gens commandités qui veulent détruire notre pays. Nous ne pouvons pas l'accepter. Avec ADO, nous aurons la paix. Il aura du travail pour les jeunes diplômés qui, depuis des années
pris fait et cause pour le président Laurent Gbagbo. Ces derniers soutiennent qu'ils ne peuvent pas accepter d'être encore sous la domination de la France cinquante ans après. Pour eux, la libération de l'Afrique est en train
Le Togo de Faure Gnassingbé a-t-il accepté que des Forces françaises concentrées à Lomé interviennent dans
Ivoire et toute l'Afrique. Le peuple ivoirien va donc se soulever contre Gbagbo, car il ne peut plus accepter qu'un imposteur se maintienne au pouvoir alors qu'il a été congédié à l'issue d'un scrutin libre
Gbagbo dont il dit qu'il ne tient pas ses engagements. Très remonté, il avertit que le refus d'accepter le choix des Ivoiriens exprimé le 28 novembre est un sévère coup d'arrêt dans la vague de démocratie