option militaire parce que vu de Dakar au niveau de l'intelligentsia sénégalaise, il n'est pas acceptable qu'on démocratise l'Afrique au canon comme hier on l'avait colonisée au canon. Concernant cette option militaire, la CEDEAO
Philip Carter III, le débat sur les élections est dépassé. Il s' agit maintenant, selon lui, d' accepter le verdict des urnes pour que la Côte d' Ivoire avance. Pour nous, si vous avez accepté les observateurs internationaux, les conditions … données sont là , a-t-il expliqué. Avant d' asséner : Pour les Etats-Unis, Laurent Gbagbo doit accepter la victoire d' Alassane Ouattara et chercher à avoir une sortie honorable. Il a fait beaucoup pour la démocratie. Son parti
lettres et de culture d`ici et d`ailleurs, évêques de Côte d`Ivoire, comment votre intelligence peut-elle accepter cela, surtout lorsque l`on sait que cette élection avait pour objectif de nous sortir de la tant décriée ivoirité … souveraineté nationale bafouée. N`est-ce pas se moquer des Ivoiriens ? Comment vouloir nous faire accepter une telle mauvaise foi, une telle malhonnêteté ? A-t-on besoin de sortir de polytechnique pour comprendre qu`un petit groupe qui a accaparé
mérite des lauriers, c'est bien le Premier ministre, Soro Guillaume Kigbafory. D'abord, il a fallu qu'il accepte de dialoguer avec Laurent Gbagbo pour qu'on puisse parvenir à l'accord politique de Ouagadougou qui a permis
tête entre vous et Laurent Gbagbo. Si c`est une médiation de la dernière chance, allez-vous l`accepter ? Deuxième question, on apprend que le camp Laurent Gbagbo recrute des jeunes qui vont combattre pour son maintien au pouvoir
avec les mains nues, les manifestants ne peuvent pas le faire. J'ai dit que nous ne pouvons pas accepter que M. Ouattara et son équipe avec à la tête le rebelle Guillaume Soro puissent être dans la capitale ivoirienne … temps d'ouvrir les yeux afin de voir que c'était du voyoutisme politique que personne ne peut accepter. Nous ne pouvons pas accepter des résultats qui ont été publiés dans le Qg d'un adversaire politique. Cela est impensable
débat sur ce chapitre. Les Ivoiriens ont démontré leur volonté de changement et il faut que Laurent Gbagbo accepte le verdict des urnes. Vous ne lui donnez pas un ultimatum ? Je ne le ferai pas parce que je suis … Conseil constitutionnel a les mêmes chiffres me donnant plus de 54% des votes des citoyens. Cela n`est pas acceptable ! Le Conseil constitutionnel avait le choix d`invalider le scrutin, soit de le valider, mais il ne peut pas annuler
faire partir le président élu, Laurent Gbagbo, du pouvoir. A la vérité, Alassane Dramane Ouattara et ses amis n'acceptent pas que le Premier ministre kenyan Raila Odinga, envoyé par l'Union africaine (UA) et qui accompagnait, lundi à Abidjan … progrès et une possibilité de rencontre Gbagbo-Ouattara. Pour le camp Ouattara, cela voudrait dire que Alassane Dramane Ouattara accepte la mise en place du Comité d'évaluation du processus électoral proposé par Laurent Gbagbo pour faire éclater la vérité
Le président sortant de Côte d'Ivoire Laurent Gbagbo a accepté de négocier une issue pacifique de la
ABUJA-Laurent Gbagbo, l`un des deux présidents proclamés de Côte d`Ivoire, a accepté de négocier une
litige électoral et dans le cas de la Côte d'Ivoire, cette cour a tranché et la Cedeao n'accepte pas cette décision à cause des pressions de certaines puissances occidentales dont l'intérêt personnel pour les ressources naturelles … suprême et que tout le monde l'avait accepté. Pourquoi la Cedeao et la communauté internationale ne peuvent pas accepter la décision de la Cour constitutionnelle de Côte d'Ivoire'?, interroge également M. Bah. Il a ajouté que la Guinée
Goudé et ses camarades sont pris entre deux feux. Il y a des choses qu'on ne peut plus accepter. La CEDEAO et les crises en Afrique de l'ouest Les cas où la diplomatie a triomphé Le dialogue
résolution 1765, le Conseil de Sécurité de l'ONU, après avoir rappelé ce qui suit : Toutes les parties ivoiriennes, acceptant la nécessité de maintenir la responsabilité des Nations Unies pour ce qui est de la certification internationale du processus électoral
résolution 1765, le Conseil de Sécurité de l'ONU, après avoir rappelé ce qui suit : " Toutes les parties ivoiriennes, acceptant la nécessité de maintenir la responsabilité des Nations Unies pour ce qui est de la certification internationale du processus électoral
jusque-là comme le premier boutefeu de la CEDEAO aura bien d'autres chats à fouetter : d'abord faire accepter sa candidature et ensuite se faire élire. Idem pour Yayi Boni du Bénin qui aura à se préoccuper davantage … pour Alassane. C'est d'ailleurs sans doute pour faire traîner les choses qu'au même moment où il accepte le dialogue, Gbagbo manie le bâton en menaçant d'expulser les diplomates des pays qui accepteraient de reconnaître les ambassadeurs
Nations Unies. Dans ces conditions, prétendre que des africains, qu'ils vivent en Amérique ou en Afrique vont accepter de prendre les armes pour venir régler un contentieux électoral relevant strictement du droit dans un pays d'Afrique noire … sachant que les hommes passent et que les peuples demeurent ? A mon avis le refus des autorités françaises d'accepter que la Côte d'Ivoire se démocratise davantage à son rythme, en fonction de son histoire, de sa géographie
montre à quel point le régime FPI est nocif. Est-ce que le Burkina Faso est prêt à accepter le retour de 3 millions de Burkinabé de Côte d'Ivoire dans leur pays d'origine , renchérit-il. Comme pour montrer … pourrissement pour se maintenir au pouvoir. Son objectif était d'amener, avec le temps, la communauté internationale à accepter le fait accompli et négocier un partage du pouvoir avec le président Alassane Ouattara. Aujourd'hui, avec l'option militaire décidée
France comme Um Niobé et Sylvanus Olympio l'avaient fait en leur temps. Sarkozy et son pouvoir ne peuvent accepter que ce qui fait que la France a encore voix au chapitre au sein de l'Union européenne soit amputé … veulent plus dormir mal. S'ils ont pu se débarrasser de la ranc?ur et pardonner aux bourreaux, en acceptant de souffrir le martyr des grands hommes, ils n'entendent plus continuer de mourir sur l'autel des ambitions personnelles
continue à suivre la situation. Les résultats de l'élection sont clairs, je supplie M. Laurent Gbagbo d'accepter les résultats, de laisser le pouvoir à M Ouattara. Q : Effectivement, vous appelez M. Laurent Gbagbo à quitter le pouvoir comme … toujours comme le vainqueur de l'élection présidentielle. Comment sortir de l'impasse? KA : Je crois qu'il doit accepter que tous les observateurs, la commission électorale et la communauté internationale a reconnu la victoire de M Ouattara. Laurent Gbagbo
choix clairement exprimé par le peuple est révolu. Personne à l'intérieur comme à l'extérieur du pays n'accepte et n'acceptera son braquage électoral. Et comme il doit s'en rendre compte, malgré sa désespérante fuite en avant … caporalisés et instrumentalisé, Gbagbo, certains le rêvaient, devait simplement se remettre dans le sens de l'histoire. Accepter et partir par la grande porte. Il en avait encore l'opportunité malgré les dizaines d'Ivoiriens tués ; massacrés par sa soldatesque
bouleverser les tendances, s'est-il exprimé et de trancher dans le vif : malheur lui en a pris d'accepter d'aller à une élection avec l'idée de profiter des subterfuges juridiques pour invalider des résultats dans une élection
étaient passés le mot, les caciques du camp présidentiel, depuis quelques jours, embouchent cette trompette pour tenter de faire accepter l'inacceptable à l'opinion nationale et internationale. Mamadou Koulibaly déclare qu'il faut un partage du pouvoir pour sortir
Mon cher Pablo. En t'écrivant cette lettre ouverte, je nous revois ensemble, à Nice, où nous avions
Mon cher Pablo, En t'écrivant cette lettre ouverte, je nous revois ensemble, à Nice, où nous avions
Mon cher Pablo. En t'écrivant cette lettre ouverte, je nous revois ensemble, à Nice, où nous avions