crise postélectorale, 284 pensionnaires, abrite aujourd'hui 159 hommes, femmes et enfants, dormant dans des conditions juste acceptable. Le camp bénéficie du soutien de certaines agences humanitaires, notamment le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) et le Programme Alimentaire Mondial
PARIS - Le président ivoirien Alassane Ouattara a affirmé dimanche que l`ex-chef d`Etat Laurent Gbagbo doit
élection donnait lieu à des contestations, à des palabres et même à des guerres. Jamais un parti n'accepte des résultats même s'il gagne ou perd. La certification, appuyée par des forces armées internationales, est une idée lumineuse. Quand
violence, les tueries et autres exactions n'étaient pas la solution, qu'il fallait que les protagonistes acceptent le recomptage des voix pour dénouer la crise. Mon avis n'a pas été accepté de toutes les parties. Et la crise
confiance réciproque et le pardon réciproque. Les Ivoiriens et tous ceux qui résident en Côte d'Ivoire doivent s'accepter et se parler. C'est ainsi qu'ils feront ?uvre utile pour atteindre l'objectif de la cohésion sociale
République et son gouvernement pour reprendre le développement de la Côte d'Ivoire. Les Ivoiriens doivent s'accepter et se parler a-t-il dit. Quant au Conseil, il a pris l'engagement celui-ci prendra sa part à cette
étant tournée, Diarrassouba Tiélina demande aujourd'hui aux Ivoiriens, y compris les cadres de son ex-parti, à accepter de se pardonner et à soutenir le régime du Dr Alassane Ouattara afin de faire appliquer son programme de développement
C'est avec stupéfaction que j'ai appris que des gens en armes et en treillis se sont
Le chef milicien de Yopougon, Magui le Tocard, plaide toujours pour que son pardon à la nation soit
PARIS, 20 mai 2011 (AFP) - Un mois après la reddition sous les baïonnettes de son prédécesseur Laurent Gbagbo