Après l'accident de la circulation dont il a été victime, des langues l'avaient dit mort. Tué
telle complexité n`est viable que s`il y a un consensus et que toutes les parties l`acceptent sans aucune réserve. Ce n`est pas le cas, donc, je présume que l`UA va analyser cette impasse et décider … Gbagbo, pressé par la communauté internationale de céder le pouvoir à M. Ouattara, avait pour sa part indiqué accepter la désignation de M. Brito comme haut représentant de l`UA. "Je connais le pays et la situation, je maîtrise parfaitement
crise post-électorale. Un choix contesté par M. Ouattara mais qui ne gêne pas le gouvernement Gbagbo. On accepte, mais maintenant c'est à l'UA de décider , a indiqué, dimanche à l'AFP, le porte-parole du gouvernement Gbagbo
poursuit ensuite pour dire que, si Alassane Ouattara veut vraiment la paix en Côte d'Ivoire, il doit impérativement accepter le principe du partage du pouvoir. Après ce coup d'envoi musclé du camp Gbagbo, le président
débat, il faut que le camp Ouattara se plie au verdict du Conseil Constitutionnel, et qu'il accepte le principe du partage du pouvoir. Ensuite, le député Attéby William et Touré Mamadou se sont lancé des piques et ont failli
A l'approche de la fin du mois de mars, des signes d'inquiétudes sont remarquables dans les
après avoir soupé à la table de l'ancien président ivoirien n'a pas hésité un seul instant à accepter d'être le haut représentant de l'UA en vue de l'application des décisions contraignantes . Sans oublier naturellement
médicament. Nous sommes là donc dans un cercle vicieux dont le seul responsable est Laurent Gbagbo. Refusant d'accepter le verdict des urnes, le putschiste institutionnel est devenu un chef de gang obligé de braquer les entreprises pour maintenir
accointances politiques" avec M. Gbagbo. Le camp Gbagbo s`est par contre logiquement félicité de ce choix: "On accepte, mais maintenant c`est à l`UA de décider", a indiqué dimanche à l`AFP le porte-parole du gouvernement Gbagbo
soldats loyalistes de l'armée républicaine. Ce dimanche 27 mars 2011, le camp Gbagbo crée la surprise en déclarant accepter la nomination du Haut-représentant de l'Union africaine. L'homme est pourtant chargé de veiller à l'application