fédération des coordinations du département qui lui à son tour est contesté par les cadres et militants acceptant l'élection de la nouvelle fédérale ; les problèmes au sein de la fédération FPI de Bondoukou, la question de leadership etc. Concernant
Etat. Ce n'est pas normal. Et c'est grave. Et nous les producteurs, nous ne pouvons pas accepter cela. A combien on peut chiffrer les 300.000 tonnes ? Cela fait 90 milliards
précisé. Avant d'ajouter : Moi on ne m'oblige pas à faire quelque chose. Si j'accepte de donner c'est parce que je vois autre chose derrière, des man?uvres politiciennes. Moi on ne m'impose pas une décision
Va-t-on vers un remake du ''Front républicain'' ? Cette éventualité n'est pas à exclure même si
rejoindraient celles du RDR. Noble démarche. Pourtant cette invitation pourrait comporter visiblement quelques pièges. En effet, si Guillaume Soro accepte de fondre son mouvement dans le RDR, il aura alors signé sa mort politique. En passant directement sous la coupe … forcément à lui un problème de légitimité vis-à-vis des figures connues du RDR. Le corollaire d'une acceptation serait que Soro donne officiellement raison à tous ceux qui soutiennent qu'il n'a toujours qu'un leader
Réapparition pour le Sergent-chef Ibrahim Coulibaly. Dans cette interview diffusée le vendredi 1er février aux environ de
Le ministre Koné Ahmed Mamadou parle de son passage au Port autonome d'Abidjan (PAA), de ses rapports
dans la dégradation de l'état de santé entre les deux capitales. Deux raisons largement suffisantes pour ne plus accepter de jouer la sentinelle devant la maison de Itno, et aller voir ailleurs si l'herbe y est plus fraîche
Le congrès lui a renouvelé sa confiance de conduire le navire républicain pour un mandat de cinq ans
vision cohérente et une politique cohérente". Poursuivant, le parrain de la cérémonie a invité les Ivoiriens à ré accepter de vivre ensemble dans leur diversité. "Aucune raison, prévient-il, même la lutte pour le pouvoir, ne doit pousser … velours. Du velours au cratère. Voilà l`évolution de la Côte d`Ivoire. On ne peut pas l`accepter. (...) Il faut faire quelque chose pour que ces population évacuent leurs produits". Pour lui, c`est là les vraies questions