Les Forces républicaines de Côte d'Ivoire ont démenti samedi soir avoir perdu le contrôle d`une localité
Afrique. Maintenir monsieur Laurent Gbagbo en place, c'est faire le deuil du processus démocratique en Afrique; c'est accepter que la force brutale l'emporte sur un mode pacifique de dévolution du pouvoir. Monsieur le Secrétaire Général, Mesdames, Messieurs
dirigeants qui sont devenus familiers des mercenaires cannibales et buveurs de sang humain ? Et comment le monde entier accepte-t-il de jouer au mort pour laisser les loups dévorer à satiété les agneaux du troupeau ? Comment le Souverain pontife
lorsque les partis politiques membres du Front républicain refusent d'aller aux élections piégées face à Konan Bédié, Wodié accepte d'être son adversaire, pour l'accompagner. Et lorsqu'élu, Bédié pêche dans l'opposition, Francis Wanga Wodié est nommé
ailleurs, il s'est élevé contre le projet de disparition du parti d'Houphouet au profit du RHDP. L'accepter, dira-t-il, c'est tuer le premier président de la Côte d'Ivoire, fondateur du PDCI, deux fois. Plusieurs
sociale. D'ici quelques heures, il sera encore à la tâche si le président Gbagbo et son rival Alassane accepte de faire la paix des braves. T. Bi Tché
France et des Etats-Unis d'Amérique de ne plus les soutenir, de reconnaitre et accepter la forfaiture de Laurent Gbagbo sans état d'âme. Ce faisant, la majorité qui a élu Alassane Ouattara est sûre que sa tragédie sera
la présidentielle du 12 mars dernier a rendu son verdict le vendredi dernier. Le président sortant, Thomas Boni
Le Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), élargi aux Forces Nouvelles et à l
opéré contre la volonté du peuple ivoirien. Comme l'a fait, avec responsabilité, le Chef de l'Etat, en acceptant sa part de sacrifice à la suite des décisions contraignantes de l'Union Africaine, l'opinion nationale attend toujours
Le 16 Mars 2011, s`est tenu un conseil de Gouvernement présidé par Le Ministre d`Etat, Secrétaire
ressources et parfois liée à la question des influences et là, il faut être très clair, le Cicr n`accepte pas des contributions conditionnelles à une certaine manière qui compromet notre impartialité. Interview réalisée par Patrice Yao et Diarrassouba Sory
Combien y a-t-il eu de morts jeudi dernier à Abobo ? Douze, quinze, trente, cinquante ? Le décompte
Le 15 Mars 2011 s'est tenu un conseil de Gouvernement présidé par Le Ministre d'Etat, Secrétaire
Monsieur le professeur, Dans le tumulte d`éclatements assourdissants des roquettes et obus, à l`?uvre de vos