manque c'est une culture de la démocratie pour se conformer au verdict des urnes, une culture politique pour accepter le fait majoritaire, une conscience citoyenne qui nous impose le respect de la volonté du peuple'', a déclaré M. Bakayoko … élections se déroulent dans de bonnes conditions et sans violences, a-t-il ajouté, appelant les ivoiriens à accepter le principe de la possibilité d'une alternance démocratique qui, selon lui, est "la garantie d'élections non contestées et sans
jeunes garçons catholiques) on nous appris la justice, à être tolérant. Mais aussi, on nous appris à ne pas accepter l'injustice. Je n'ai pas voulu accepter l'injustice en Côte d'Ivoire", a-t-il expliqué en relevant
Charles Konan Banny a parrainé une cérémonie de retrouvailles de la Mutuelle de développement de Krizabahio (Mudek), ce
fruit du consensus . Dembélé Faboureun qui n'a pas contenu sa joie de voir les Maliens s'accepter à nouveau cette structure, a remercié l'assemblée pour leur esprit de patriotisme, en acceptant de se mettre ensemble pour servir leur
temps, nous étions dans l'opposition, ce que les militants acceptaient, ils ne sont plus prêts à l'accepter aujourd'hui. Ce qu'ils entendaient, ils ne sont plus prêts à entendre cela. Le moment est venu donc pour
volet économique qui permet aux ex-combattants de se prendre en charge et le volet social qui permet l'acceptation de l'ex-combattant au sein de la société. Il a souligné que la réhabilitation de ces infrastructures … faire en sorte que les ex-combattants soient acceptés par les populations et qu'en retour ceux ?ci acceptent de laisser tomber les armes et de tourner la page de la crise. Le secrétaire général de la Présidence
être bâti que sur l'intégration, que sur le pardon, que sur la réconciliation, et le fait que nous acceptions d'être ensemble. Donc, je veux remercier et saluer chacun chacune d'entre vous, d'entre vous, d'être venu
groupe déterminé de femmes et d'hommes politiques, qui avaient fait d'avance le sacrifice de leur réputation pour accepter ce qu'ils voyaient comme une main tendue au milieu du tumulte. Le Gouvernement pouvait bien ne poursuivre à titre
groupe déterminé de femmes et d'hommes politiques, qui avaient fait d'avance le sacrifice de leur réputation pour accepter ce qu'ils voyaient comme une main tendue au milieu du tumulte. Le Gouvernement pouvait bien ne poursuivre à titre
certaine ligne au nom du principe de la souveraineté des Etats. Mais il avait oublié une chose. En acceptant à Pretoria la certification des élections générales, notamment la présidentielle, par les Nations unies, la Côte d'Ivoire avait aliéné … temps et mener en bateau tout le monde. Laurent Gbagbo a fait croire qu'il était prêt à accepter l'arbitrage de l'Union africaine, dont il a sollicité l'arbitrage pour se soustraire de la détermination de la communauté