issue de la sanglante crise post-électorale, "la commission électorale dite indépendante (CEI) ne lest plus en réalité", accuse dans un communiqué l`ex-chef des "jeunes patriotes" pro-Gbagbo, qui se présente comme "exilé politique", sans préciser son lieu
date de la tenue de l'élection présidentielle. "Cette décision, qui n'est pas encore un acte d'accusation contre une ou plusieurs personnes déterminées, emporte notre adhésion", écrit le FPI dans le texte signé par le secrétaire général
Il est décidé à mettre un terme à l'impunité en Côte d'Ivoire. Et cela de manière
Gbagbo aux gémonies, en le présentant comme la cible des enquêtes judiciaires qui vont bientôt souvrir" et en l`accusant d`être "à lorigine de cette crise meurtrière". Cette réaction diffère nettement de celle du porte-parole du président déchu
Quelques jours seulement après leur rencontre avec le président de la République, le parti de Laurent Gbagbo et
prise le 30 septembre dernier. Cette décision, écrit-elle, qui n'est pas encore un acte d'accusation contre une ou plusieurs personnes déterminées, emporte (son) adhésion
place. Il a par conséquent conseillé aux militants d'arrêter de se tirer dans les pattes, d'arrêter d'accuser tel ou tel responsable pour redonner vie au parti à Adjamé. Il a insisté sur la formation des militants
Dans la nuit du vendredi au samedi, le lieutenant des Frci, en faction à Irobo, Koné Idrissa, a
joue sa crédibilité et son image fortement ternie en Afrique où la majorité de l'opinion publique accuse cette juridiction d'être instrumentalisée par les puissances occidentales au gré de leurs intérêts sur le continent. Et des régimes
Gnénéma à la Haye, le bureau du procureur a tenté hier de rassurer. A partir d`aujourd'hui, l'accusation va collecter des preuves de manière impartiale et indépendante, et dès que possible, nous présenterons nos dossiers devant les juges