Goudé, l'ex-président ivoirien et son ministre étant accusés de crimes contre l'humanité. L'interrogatoire de l'accusation s'est refermé ce matin, et la défense a pris le relais. Par Anne Leray Laurent Gbagbo … Georges Guiai Bi Poin. Non , a-t-il répondu. Après un peu plus de trois jours d'audience, l'accusation a bouclé ainsi les questions qu'elle voulait poser à son témoin. Ce fut ensuite au tour de la défense
L'ex-première Dame ivoirienne, Simone Ehivet Gbagbo, poursuivie crimes contre l'humanité et crimes de guerre, a
Amadou n'a donc pas assisté à son procès. Il était poursuivi pour "complicité", avant que ce chef d'accusation ne soit requalifié en "recel d'enfant", selon la décision du juge. Écroué durant quatre mois à son retour
permettent pas d'y accorder du crédit. Nous, la défense, nous devons montrer que lui qui accuse tout le monde, n'est pas constant dans ses déclarations. Il se comporte en quelqu'un qui a perdu les idées … Attendons de voir . Ce mardi 7 mars 2017, le procès a été suspendu pour reprendre jeudi prochain. L'accusation et la défense se confronteront à des experts et des vidéos pour renforcer leurs arguments. Le commissaire Osey Logué a été
Yves Lambelin l'un des deux français enlevés à l'hôtel Novotel d'Abidjan en 2011, et tué
temps ont changé. LP : Pour nous qui suivons ce procès, jusqu'à présent l'accusation est encore très faible. Ceux qu'on présente comme témoins accablants ne relèvent que de petits faits. Tout ce que vous soulevez sont des faits … ombre de cette nouvelle Constitution qui institue la 3è République. Mais aussi des journalistes interpellés et mis en accusation. Ce qui est interdit par la Constitution en tant que préservation de la liberté d'expression. Est-ce qu'on peut
Le principal mis en cause dans le procès "des disparus du Novotel" à Abidjan, le général Bruno Dogbo
Abidjan (Côte d'Ivoire) - Seul membre du commando ayant participé à ?'l'enlèvement'', le 4 avril 2011 à
Brunot Dogbo Blé, ex-commandant de la Garde Républicaine, a mis en cause, mercredi devant la Cour d
Abidjan - Le procès de dix Ivoiriens, la plupart des militaires, accusés d'enlèvement et d'assassinats de quatre