Koffi Kongoué Joachim fait suite à la mort de deux prisonniers dans le mois de juin suivi de l'accusation du camp FPI d'Aboudramane Sangaré, qui pointe du doigt les services de santé pénitencier. ... suite de l'article
euros pour l'indemnisation des victimes de la crise post-électorale de 2010-2011. L'opposition pro-Gbagbo accuse le pouvoir d'avoir procédé à une "justice des vainqueurs" depuis six ans et estime que la réconciliation reste à faire
ciel était encore très nuageux parce que les rumeurs couraient de partout, se souvient-il. Il y avait des accusations, suivies d'arrestations, d'emprisonnement et même de morts. J'avais peur pour ma sécurité. Peur des représailles. Peur même
Koffi Kongoué Joachim fait suite à la mort de deux prisonniers dans le mois de juin suivi de l'accusation du camp FPI d'Aboudramane Sangaré, qui pointe du doigt les services de santé pénitencier. Faux, indique le communiqué
avec trois morts parmi les quatre victimes, ont exigé à cette occasion le départ du sous-préfet qu'ils accusent de n'avoir pas pris des dispositions préventives pour éviter le conflit et la destitution du chef du village Coulibaly
partisans de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo". "Les détenus pro-Gbagbo sont privés de droits à la santé" accuse-t-elle. Le ministère ivoirien de la Justice a reconnu dans un communiqué le décès de M. Todé, soulignant
ajoute que certaines recrues étaient handicapées, contrairement aux normes militaires. Au regard de la qualité des recrues, l'accusation a souhaité savoir la conduite de ces nouveaux venus dans les casernes à l'égard de leur hiérarchie. Il ne respectaient
leur exclusion de toute participation aux marchés publics pendant deux ans. "Nous ne sommes pas d'accord des accusations fortuites qui sont portées à l'égard des 33 entreprises qu'on brandit partout disant qu'elles ont fraudé, qu'elles
comme une échappée de vapeur, en réaction au réaménagement technique du Gouvernement opéré en janvier 2016. A travers des accusations directes de trahison présumée, de douloureux cris de révolte sincères et touchants et divers sentiments diffus de frustration exprimés, violemment
position sur la décision de justice rendue et en interpelle le chef de l'Etat, Alassane Ouattara. J'accuse, sans avoir pu établir, ni matériellement, ni judiciairement , les faits, sur la base desquels et en conséquence desquels j'ai prononcé