meurtrières contre l`armée en août, notamment à Abidjan, suivies d`arrestations de figures du camp Gbagbo. Le gouvernement accuse des pro-Gbagbo d`être derrière les attaques, avec le soutien d`exilés au Ghana, ce que le FPI dément
certain Abel Naki, Ivoirien d'origine, devenu citoyen français par mariage, et qui vit en France. Comme si l'accusation de Gédéon ne tenait pas la route, les accusateurs ont eu une autre trouvaille, en lieu et place
infraction avant de taxer le procès de politique. Les autres avocats de la défense ont chargé l'accusation, allant jusqu'à dénoncer l'absence d'un rapport détaillé sur les circonstances de l'arrestation de leurs clients. Nous devons
leur a imputé plus de 700 morts, aucune figure du camp présidentiel n`a encore été inquiétée, alimentant des accusations récurrentes de "justice des vainqueurs
liens avec le commando anti-FRCI, le conférencier a servi ce qui convient de qualifier de balivernes avant d'accuser le RDR et le gouvernement d'être à la base de la prétendue attaque contre le siège du parti bleu
Douati sont le fait du gouvernement qui a engagé des "mesures de représailles" contre un parti "faussement accusé". "Les accusations portées tous azimuts qui appellent des mesures de représailles contre le FPI sont un raccourci facile que l'Etat doit
record de longévité avec seulement deux ans à la tête de la société. Les suspicions et autres accusations de détournements sont fréquentes et ces derniers temps la situation financière devient de plus en plus difficile avec le risque de voir … dans le monde. On connaît toutes les accointances de Koz avec l'ancien pouvoir de Laurent Gbagbo et les accusations contre une entreprise gérée sans principe selon les propres règles de son intriguant principal bailleur, le Libanais Nizar Dalloul, soupçonné
pays (Dabou, Touleupleu, Agboville). Interrogé sur les faits, l'ancien ministre sous l'ère Gbagbo, rejette en bloc les accusations. Douaty a dit qu'il ne reconnaît pas les faits. Certains mercenaires arrêtés soutiennent mordicus
ABIDJAN - Des inconnus ont attaqué samedi à Abidjan le siège du parti de l`ex-président Laurent Gbagbo
gouvernement du président Alassane Ouattara au profit d`un Conseil militaire de transition. Le ministre de l`Intérieur accuse des officiers fidèles à l`ex-chef de l`Etat Laurent Gbagbo et des responsables politiques de l`ancien régime … personnes tuées et une cinquantaine blessées, dont certaines grièvement. Des déplacés de l`ethnie guéré (considérée comme pro-Gbagbo) accusent des membres de la communauté dioula (vue comme pro-Ouattara), des chasseurs traditionnels "dozo" (supplétifs des forces armées
géré ou non leur structure commune. En effet, le président sortant et son équipe qu'un groupe de résidents accuse de gestion opaque organise ce dimanche une assemblée générale élective, après quatre (4) ans de gestion (2008-2012). Au regard … deux rencontres, toujours selon nos sources, ont été perturbées par des résidents organisés en un Comité ad'hoc qui accuse l'équipe sortante de mauvaise gestion. Une attitude que ne comprend d'ailleurs pas Datté Jean-Claude. On m'accuse
Huit (8) policiers et un ex-combattant ont comparu devant le Tribunal des flagrants délits d'Abidjan-Plateau
été mis aux arrêts. Le pouvoir qui aime bien juger avant les enquêtes, avait vite fait de les accuser d'être derrière cette attaque. Puisque ce sont des gendarmes, ce sont des hommes de Gbagbo. Le lien avait été ainsi … autres ex-chefs de guerre qui pullulent dans la cité de la Bae, leur ont trouvé des chefs d'accusation qui sont en fait, le comble du ridicule. Ils ont été pris après l'attaque. Mais les chefs d'accusation
audience de confirmation des charges doit permettre aux juges de déterminer si les éléments de preuve rassemblés par l`accusation sont assez solides pour la tenue d`un procès. L`accusation a assuré que cette date lui conviendrait mais … date ultérieure, a assuré avoir besoin de temps, notamment à cause d`une "différence de moyens entre l`accusation et la défense". La date doit être fixée prochainement. Les juges avaient décidé le 2 novembre que Laurent Gbagbo était "apte
visent à "inquiéter la population et les investisseurs". Toussaint Alain, ancien porte-parole du président Gbagbo, a rejeté les accusations du gouvernement ivoirien et a demandé une enquête impartiale sur ces violences. "Ces accusations ne tiennent pas debout