avait été dit que moi, Simone Gbagbo, j`avais pris contact avec les Israéliens pour qu`ils viennent acheter des actions dans la CAA qui allait devenir BNI, parce que j`avais besoin de ce que cette banque rapporte pour
contraire des importations du Royaume-Uni vers la Côte d'Ivoire. Nous avons découvert que lorsqu'une entreprise veut acheter du matériel au Royaume-Uni et que 20% de ce matériel est au moins originaire du Royaume-Uni , l'entreprise
posé ces bornes ? Pour le compte de qui ? Combien de personnes avaient-elles déjà été convaincues d’acheter ces terrains ? Et combien d’autres parcelles étaient encore dans les plans ? Car le plus inquiétant dans ces opérations n’est peut
L'expertise ivoirienne dans le domaine du foncier et de l'immobilier s'est illustrée sur la scène
Bongouanou a rappelé à tous qu’ àl’origine, Le Conseil du Café-Cacao n’a pas vocation à acheter du cacao, et que « cette opération d’enlèvement de 100 mille tonnes, destinée à fluidifier la commercialisation pour soulager les producteurs
autre famille a vu son quotidien s’améliorer grâce à cette initiative « Avec la cherté de la vie, acheter un kilo de riz à 600 FCFA était très difficile pour nous qui avons une vingtaine de personnes à charge
exemple, des populations aisées, des personnes qui sont prêtes à débourser un peu plus d'argent pour pouvoir l’acheter », a-t-il conseillé. Ce produit identitaire contribue, non seulement au développement des zones de production, mais présente aussi
foyer. L’assistance apportée par le gouvernement a amélioré leurs conditions de vie. « Avec la cherté de la vie, acheter un kilo de riz à 600 FCFA était très difficile pour nous qui avons une vingtaine de personnes à charge
décision opportune. Illustrant son propos par une anecdote humoristique sur un homme priant pour gagner au loto sans acheter de ticket, il a encouragé les lauréats à oser. « Il ne s’agit pas seulement de connaître le chemin, mais
adaptant les doses, ce qui pourrait compromettre l’efficacité des traitements. De plus, les familles sont souvent sollicitées pour acheter les médicaments, rendant la prise en charge payante et incomplète. La surpopulation aggrave la situation, notamment au COM de Bouaké