identification est permanente. toute personne qui prend une puce doit se faire identifier. Je vous conseille de ne jamais acheter de puce sans vous faire identifier. Vous devez présenter vos pièces, à chaque achat, à cet effet. sans identification, vous … courez des risques. Ce n'est pas prudent d'acheter la puce d'une personne inconnue. C'est peut-être que c'est un repris de justice, un criminel, etc. Si demain, il y a problème, c'est vous
Guessabo. Je n'ai plus d'argent pour en louer une autre. Donc je suis allé en guinée pour acheter ces produits en vue de les vendre pour résoudre mes problèmes. J'ai déboursé la somme de 225 000 francs
dans un entretien téléphonique à APA, des sous-pisteurs qui au regard du ralentissement dans la commercialisation tentent d'acheter les noix de cajou aux paysans en dessous du prix minimum officiel fixé par l'Etat ivoirien. La Côte
secrétaire général de la Fenacaci, confiant que le problème est que les exportateurs ont officieusement décidé d'arrêter d'acheter (le cajou) puisque le prix obligatoire auquel ils doivent acheter est trop . Il faut que le gouvernement revoit le prix
Le marché ivoirien de l'automobile a connu des fortunes diverses depuis la relance post-crise. Il amorce
autre, n'a pas un problème de confiance en elle-même. C'est lorsqu'une personne est influençable, achetable, ou retournable , qu'elle pense que l'autre a été influencé, acheté et détourné , ou qu'elle ne fait les choses
souvient pas de cette fameuse boutade du Président Laurent Gbagbo : si je savais que l'on pouvait acheter les hommes, je n'aurais pas engagé tant d'argent pour acheter des armes. Je voudrais, par ailleurs vous rappeler
soir, nous rentrons à la maison avec un peu d'argent. Cet argent économisé, nous permet d'acheter nos fascicules, de nous habiller et satisfaire nos petits besoins. Et nos parents apprécient cela car nous leur permettons d'avoir moins
Binaté Mamadou, 25 ans, commerçant ivoirien vivant à Séguéla (Centre-ouest, région du Worodougou), a écopé mercredi de
Abidjan, 21 nov 2017 (AFP) - "On était des esclaves. Pour les Arabes (geôliers libyens), l'homme de peau