situation juridique actuelle nécessite la prise de décisions. D'autant plus que depuis mars 2010, ses deux autres actionnaires qu'étaient l'Agence française de développement (Afd) et la Société d'ingénierie technip se sont retirés du capital. Alors
réhabilité par ladite ordonnance dans ses fonctions de Pca de Koz. Poste jusque-là usurpé par l'un des actionnaires, Nizar Dalloul. On comprenait mal sa garde à vue, suite à une plainte pour détournement de fonds. Concernant une plainte
litige opposant les actionnaires d'une société de téléphonie mobile et qui divise un membre du gouvernement et le président de la Cour suprême, a fait réagir le gouvernement, par la voix de son porte-parole, Bruno Koné. Invité hier
Eugène Marie Diomandé, actionnaire minoritaire à Koz Comium a été gardé à vue hier, après une audition à la police criminelle, dans le cadre d'une plainte de la direction illégale de Koz-Comium. Une plainte pour vol en réunion
sociétés d'Etat, la Société nationale de développement informatique a pour vocation de générer des profits à ses actionnaires à la fin de chaque exercice budgétaire. Elle n'est pas un Etablissement Public national où l'on ne se soucie
vraiment changé. Ce qui retient notre attention, ce ne sont nullement les querelles judiciaires mettant aux prises les actionnaires de l'entreprise, mais le fait de fouler au pied le principe de la bonne gouvernance dans la gestion
deuxième ordonnance rejette la requête de Nizar Dalloul et autres qui avaient demandé, suite à la mésintelligence entre les actionnaires, de révoquer Eugène Diomandé en sa qualité de président du conseil d'administration. C'est fort de ces documents
décisions juridiques, la Cour d'appel avait déclaré le juge des référés incompétents pour connaître du litige entre les actionnaires en raison de l'existence dans les statuts du groupe Comium-CI de la clause compromissoire donnant attribution au tribunal
mobile qui s'est installé en Côte d'Ivoire en 1996. A la suite d'un conflit entre les actionnaires qui a fait place à un imbroglio juridique, cette entreprise a été obligée de fermer, laissant
décisions juridiques, la Cour d'appel avait déclaré le juge des référés incompétents pour connaître du litige entre les actionnaires en raison de l'existence dans les statuts du groupe Comium-CI de la clause compromissoire donnant attribution au tribunal