Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) Alassane Dramane Ouattara, grand favori du scrutin, et son principal adversaire Pascal Affi N'Guessan, le président du Front Populaire Ivoirien (FPI) fondé par Laurent Gbagbo. Dans le cadre de l'élection
plus qu'ailleurs, l'ombre de Laurent Gbagbo plane sur le scrutin présidentiel dont son adversaire de 2010, Alassane Ouattara est le grand favori. ... suite de l'article sur Jeune Afrique
Fédération internationale de football associations (Fifa), le prince Ali de Jordanie, ancien président de la Confédération asiatique et adversaire de Joseph Blatter lors des élections à la présidence de la Fifa de mai dernier, Jérôme Champagne, diplomate français, ancien secrétaire
exprimer le contraire des enjeux et objectifs de Ouattara. Au milieu, il y a un camp modéré, celui des adversaires de Ouattara ce dimanche. Selon les résultats, ils pourront incarner une troisième voie, celle du refus du boycott, mais
dimanche pour le compte de l'élection présidentielle 2015. Sept candidats dont le sortant Alassane Ouattara et son principale adversaire Pascal Affi N'Guessan étaient en lice. Après un vote dans un calme global, les résultats sont attendus pour cette
soldés par la mort de 3.000 personnes, épilogue sanglant d'une décennie de crise politico-militaire. Parmi les six adversaires de Ouattara, Pascal Affi N'Guessan, le président du Front populaire ivoirien (FPI) fondé par M. Gbagbo, paraît le plus
réaliser le meilleur score sera effectif. Avec une équipe aussi forte, nous n'avons pas peur de l'adversaire, mais nous avons peur de l'ennemi qui peut sortir de notre camp. Nous avons l'habitude du terrain
anti-boycott a désormais le vent en poupe. Les anti-boycott se sont réveillés pour dire Non aux adversaires du scrutin du dimanche 25 octobre 2015. Le match n'a pas encore eu lieu, mais voici déjà le camp
campagne est l'occasion pour les candidats de dresser leur bilan, mais également de critiquer celui de leurs adversaires. Toutefois, il estime que l'ampleur et la gravité des propos tenus par certains des candidats interpellent et ne sauraient restés
consultations, aucune rencontre avec lui n'a été acceptée. Et il occupe quasiment seul tout l'espace politique. Ses adversaires sont marginalisés. Le refus du dialogue et de la réconciliation nationale par le chef de l'Etat crée des risques