équitable. Elle ne joue pas franc-joue pour que l'opinion sache à qui et à quoi elle a affaire. C'est ce jeu, cette duplicité, qui est en train de voler en éclats avec cette audience de confirmation
libérés des chaînes de la haine qui nous confinent dans la vengeance et le désespoir, écrit l'homme d'affaires ivoiro-libanais, Roland Dagher à la page 31 de son dernier ouvrage intitulé Devoir de réconciliation. Un essaie politique
pouvoir . Et de dénoncer l'utilisation de vidéos tournées au Kenya dans le document de présentation des charges. Cette affaire est aussi celle de Paris, a-t-il rappelé, en relevant une quarantaine d'interventions de l'armée française
préfet de région accompagné d'une forte délégation dont le DR de la santé, Mme le DR affaires sociales, des hommes de l'Onuci en présence bien sûr du premier responsable du CHR, M. Mominé Roger qu'il va féliciter
réalités du moment. La politique, c'est aussi et surtout une science, un art de gouverner, de gérer les affaires de la collectivité. Partant de ce point de vue, l'exercice de la politique exige de chacun de nous
fixé à au moins 8.000 hommes, "s'impose comme une priorité", a déclaré à Abidjan le ministre ivoirien des Affaires étrangères, Charles Koffi Diby. Cela porte "l'estimation financière globale à 950 millions de dollars", a-t-il indiqué sans
éventualité. Mais l'information n'a été ni confirmée ni démentie par Abidjan qui a choisi de régler cette affaire par la diplomatie. Ce village situé dans l'Ouest ivoirien, a été occupé par l'armée guinéenne le 8 février
réunira à l'hôtel Ivoire-Sofitel d'Abidjan, selon un communiqué de l'organisation sous régionale, les ministres des affaires étrangères, de la défense, de l'intégration africaine, des officiers supérieurs des armées de l'espace CEDEAO ainsi que diverses
atteindre cet objectif que l'Etat de Côte d'Ivoire, par le biais du ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, Charles Diby Koffi, a signé, le mercredi dernier, un accord de siège avec l'Agence intergouvernementale panafricaine
belle idée mais une coquille vide", soulignait un observateur. Dans un discours lu par son ministre des Affaires étrangères et qui a reçu de longs applaudissements, le président vénézuélien Hugo Chavez, hospitalisé pour un cancer, a vilipendé les "forces impérialistes