objectif de la mission de l`ONU confiée à Licorne "était que le président élu puisse présider" (Paris). - Ouattara affirme que le pays est "à l`aube d`une nouvelle ère d`espérance" et réitère sa "volonté" de créer … résidence" de Gbagbo lors de son arrestation. - Gbgabo a été "enlevé par des éléments des forces spéciales françaises", affirme à Paris Toussaint Alain, un conseiller du président déchu, qui dénonce "un coup d`Etat". - Le gouvernement annonce que Gbagbo
forces françaises n`étaient "pas allées au-delà du mandat" de l`Onu en Côte d`Ivoire, en affirmant de façon formelle que l`ancien président Laurent Gbagbo s`était "rendu à des Ivoiriens". "Nous ne sommes pas allés
visage quasiment ouvert, ensanglanté". "J`ai appris qu`il était mort", a-t-il ajouté sans plus de précision, affirmant qu`"une enquête est en cours" pour "faire la lumière sur les circonstances de sa mort". Le chef
jour où elle aura une force capable de le faire", a poursuivi ce responsable sous couvert d'anonymat, affirmant que l'objectif de Paris, qui renégocie tous les anciens accords de défense, était de désengager "au maximum" ses soldats
confiée à Licorne "était que le président élu puisse présider" et il a été atteint (Paris). - Ouattara affirme que le pays est "à l`aube d`une nouvelle ère d`espérance" et appelle à "s`abstenir de tout acte … MARDI 12 - - Le ministre français des Affaires étrangères dément tout rôle direct des forces françaises dans la capture et affirme que "la France n`accueillera certainement pas" Gbagbo. La chute de celui-ci est une "bonne nouvelle" pour les élections
PARIS, Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, et l`état-major des armées se sont attachés lundi
arrestation de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo alors que François Lamy (PS) a dit "prendre acte" des affirmations du gouvernement. "On a été surpris d'entendre les dénégations concernant ce qui avait été publié en début de journée
avoir commis des massacres dans l`Ouest ivoirien, zone connue pour être régulièrement le théâtre de violences ethniques, affirmant détenir de nouvelles preuves de ces atrocités déjà dénoncées par l`ONU et des ONG. Les forces loyales à Alassane Ouattara … ceux de l`ethnie guéré, réputée pro-Gbagbo, et brûlé des villages, fin mars, a affirmé HRW. L`ONG affirme aussi avoir des preuves d`atrocités commises par les forces de Laurent Gbagbo, dont un massacre à Bloléquin
avoir commis des massacres dans l`Ouest ivoirien, zone connue pour être régulièrement le théâtre de violences ethniques, affirmant détenir de nouvelles preuves de ces atrocités déjà dénoncées par l`ONU et des ONG. Les forces loyales à Alassane Ouattara … ceux de l`ethnie guéré, réputée pro-Gbagbo, et brûlé des villages, fin mars, a affirmé HRW. L`ONG affirme aussi avoir des preuves d`atrocités commises par les forces de Laurent Gbagbo, dont un massacre à Bloléquin
Le président sortant Laurent Gbagbo, toujours retranché dans sa résidence d`Abidjan défendue par des centaines d`hommes
samedi les forces pro-Ouattara et les forces pro-Gbagbo d`avoir commis des massacres dans l`Ouest ivoirien, affirmant détenir de nouvelles preuves de ces atrocités déjà dénoncées par l`ONU et des ONG. Les forces loyales à Alassane … ouest de la Côte d`Ivoire, a affirmé HRW dans un rapport publié à New York. L`ONG affirme aussi avoir des preuves d`atrocités commises par les forces de Laurent Gbagbo, dont un massacre commis à Blolequin
ABIDJAN - Le calme régnait samedi matin à Abidjan après de violents combats ayant opposé la veille les troupes
Les forces soutenant Alassane Ouattara ont attaqué mercredi la résidence de Laurent Gbagbo à Abidjan pour tenter de
Ouattara, les autres essentiellement de miliciens et mercenaires libériens pro-Gbagbo. Le camp Ouattara a vivement contesté ces "allégations", affirmant que tous les tués étaient des "miliciens". Les Forces républicaines de M. Ouattara ont annoncé avoir "compté" 152 corps
été essentiellement par des miliciens et mercenaires libériens de M. Gbagbo. Le camp Ouattara a vivement contesté ces "allégations", affirmant que tous les tués étaient des "miliciens", donc des combattants armés, et non des "civils". Ces graves accusations