été essentiellement par des miliciens et mercenaires libériens de M. Gbagbo. Le camp Ouattara a vivement contesté ces "allégations", affirmant que tous les tués étaient des "miliciens", donc des combattants armés, et non des "civils". Ces graves accusations
prise de la ville", selon l`Onuci. La Fédération internationale des ligues des droits de l`Homme (FIDH) affirme pour sa part que "plus de 800 personnes ont été exécutées" à Duékoué, non en un seul jour comme
ABIDJAN,Le camp du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo a repoussé vendredi une offensive des forces de son
ABIDJAN - La bataille d'Abidjan faisait toujours rage vendredi, les troupes d'élite du président ivoirien sortant Laurent
Les combats ont fait rage vendredi à Abidjan autour du palais et de la résidence présidentielle entre les
sont maintenant en partance pour Abengourou" (200 km au nord-est d`Abidjan), a-t-il ajouté. Mais ces affirmations n`ont pas pu être confirmées dans l`immédiat de source indépendante. A Duékoué (ouest), des habitants ont indiqué … mardi matin que la situation était calme après les violents combats de la veille, sans toutefois pouvoir affirmer avec certitude qui contrôlait la ville, que les forces pro-Ouattara ont dit avoir prise. La population restait terrée chez elle
habitants ont indiqué mardi matin que la situation était calme après les combats de la veille, sans toutefois pouvoir affirmer avec certitude qui contrôlait la ville, que les forces pro-Ouattara ont assuré avoir prise. Mardi matin, une source
Les forces soutenant le président ivoirien reconnu par la communauté internationale Alassane Ouattara ont lancé lundi une grande
WASHINGTON - Les Etats-Unis reconnaissent le président Alassane Ouattara comme le dirigeant "démocratiquement élu" et légitime de la
silence lourd, inquiétant, troublant que viennent rompre, de façon sporadique, les tirs de mitraillette de la force pro-Gbagbo , affirme le journal. Dans le quartier même d'Abobo, règne une atmosphère de zone assiégée, poursuit Nord Sud, du fait … quarantaine de kilomètres de là, à Guiglo, chef-lieu de la région, c'est déjà la psychose, affirme L'Inter. Les populations sont pour la plupart restées terrées chez elles hier. Les rues étaient vides, selon des témoignages sur place