PARIS, Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, et l`état-major des armées se sont attachés lundi
arrestation de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo alors que François Lamy (PS) a dit "prendre acte" des affirmations du gouvernement. "On a été surpris d'entendre les dénégations concernant ce qui avait été publié en début de journée
avoir commis des massacres dans l`Ouest ivoirien, zone connue pour être régulièrement le théâtre de violences ethniques, affirmant détenir de nouvelles preuves de ces atrocités déjà dénoncées par l`ONU et des ONG. Les forces loyales à Alassane Ouattara … ceux de l`ethnie guéré, réputée pro-Gbagbo, et brûlé des villages, fin mars, a affirmé HRW. L`ONG affirme aussi avoir des preuves d`atrocités commises par les forces de Laurent Gbagbo, dont un massacre à Bloléquin
avoir commis des massacres dans l`Ouest ivoirien, zone connue pour être régulièrement le théâtre de violences ethniques, affirmant détenir de nouvelles preuves de ces atrocités déjà dénoncées par l`ONU et des ONG. Les forces loyales à Alassane Ouattara … ceux de l`ethnie guéré, réputée pro-Gbagbo, et brûlé des villages, fin mars, a affirmé HRW. L`ONG affirme aussi avoir des preuves d`atrocités commises par les forces de Laurent Gbagbo, dont un massacre à Bloléquin
Le président sortant Laurent Gbagbo, toujours retranché dans sa résidence d`Abidjan défendue par des centaines d`hommes
samedi les forces pro-Ouattara et les forces pro-Gbagbo d`avoir commis des massacres dans l`Ouest ivoirien, affirmant détenir de nouvelles preuves de ces atrocités déjà dénoncées par l`ONU et des ONG. Les forces loyales à Alassane … ouest de la Côte d`Ivoire, a affirmé HRW dans un rapport publié à New York. L`ONG affirme aussi avoir des preuves d`atrocités commises par les forces de Laurent Gbagbo, dont un massacre commis à Blolequin
ABIDJAN - Le calme régnait samedi matin à Abidjan après de violents combats ayant opposé la veille les troupes
Les forces soutenant Alassane Ouattara ont attaqué mercredi la résidence de Laurent Gbagbo à Abidjan pour tenter de
Ouattara, les autres essentiellement de miliciens et mercenaires libériens pro-Gbagbo. Le camp Ouattara a vivement contesté ces "allégations", affirmant que tous les tués étaient des "miliciens". Les Forces républicaines de M. Ouattara ont annoncé avoir "compté" 152 corps
été essentiellement par des miliciens et mercenaires libériens de M. Gbagbo. Le camp Ouattara a vivement contesté ces "allégations", affirmant que tous les tués étaient des "miliciens", donc des combattants armés, et non des "civils". Ces graves accusations