ville de Sikensi, une semaine après les affrontements meurtriers entre les autochtones Abidji et les allochtones malinké et ressortissants de la Cedeao, reprend lentement son souffle. Difficilement, lentement mais sûrement, les parties en conflit, tentent d'enterrer la hache … ressortissants de la Cedeao, aient ?'apporté leur soutien aux Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci)'' lors des affrontements avec ceux-ci. Par ailleurs, ils se sont interrogés sur ce que leur reprochent les allochtones. Plus tard, les responsables
points de situation quotidiens donnaient, en temps réel, les nouvelles du front, l'ampleur des combats, le bilan des affrontements et surtout, l'identité des commanditaires des exactions contre les populations civiles. Mais, il y a lieu ici, de souligner … été le seul journal de la presse national à être sur le marché. Dribblant les balles et les affrontements encore violents dans les rues, la rédaction a pu mettre sur le marché un titre ( Quel gâchis ! ) de 12 pages
Théâtre de violents affrontements dans la nuit du 11 au 12 janvier dernier, le secteur Marley (Abobo-gare) vit dans la peur. Quel est ce quartier qui crée tant de psychose à la seule évocation de son nom ? Reportage … Renault. L'espace occupé a été dans la nuit du 11 au 12 janvier, le théâtre de violents affrontements entre les Forces de défense et de sécurité (Fds) et des individus armés non encore identifiés. Mais, nous ne pouvons partir
Tôt le matin du mardi 11 janvier dernier, aux environs de 6 heures, les affrontements ont eu lieu entre les Forces de Défense et de sécurité et la population d'Abobo PK 18. Toutes sortes d'armes ont été utilisées … jeunes d'Abobo sont armés et soutenus par les Forces Nouvelles et les dozos. Le bilan de ces affrontements qui ont duré jusqu'à 11 heures ont repris le lendemain mercredi de 5 heures à midi, peut-être énoncé avec
Commune d'Abobo vivent dans l'angoisse depuis le mardi dernier. Date à laquelle a démarré un affrontement armé entre les Fds et des hommes en armes non identifiés. Le couvre feu qui a été instauré de 19 heures … heures du matin accentue cette angoisse. Les affrontements meurtriers d'Abobo et le couvre feu qui s'en est suivi ont créé d'énormes préjudices à la population qui vit dans la terreur. Que ce soit au niveau
Sékongo Félicien a indiqué que son mouvement n'est ni de près, ni de loin impliqué dans ces affrontements qui viennent pour une énième fois d'endeuiller des familles ivoiriennes. Pour l'orateur du jour, concernant les auteurs, il faut … plutôt privilégier la piste d'un affrontement entre des vrais soldats ivoiriens et des milices à la solde de président déchu. Comprenons tous que les affrontements d'Abobo et d'Anyama sont des combats qui opposent des Fds à leurs
faut donner à sa volonté de brûler toute la Côte d'Ivoire aujourd'hui, lui-même avec Koré Emmanuel Affrontements à Abobo : Neuf personnes tuées, dont six policiers Les populations de la commune d'Abobo, notamment celles habitant non loin … éléments des Forces de défense et de sécurité à des individus armés non identifiés. Le bilan officiel de cet affrontement fait état de 9 personnes tuées, dont six policiers, un vigile et deux civils. Un bilan loin d'être exhaustif
sont poursuivis les échanges de tirs , a confié un officier qui a requis l`anonymat. Le bilan de ces affrontements fait état de 5 policiers tués, 3 cargos militaires brûlés et de nombreuses pertes en vies humaines, tant du côté … avons été attaqués , a expliqué un élément de la police qui a pris part aux opérations. Au -delà des affrontements, la grande inconnue au sein de la famille des Fds-ci au lendemain de ces affrontements est bien l`origine
janvier 2011 restera gravée à jamais dans l'esprit des populations d'Abobo PK 18, ?'derrière pont''. Un affrontement opposant les populations aux FDS a tourné au drame. Au total, on dénombre sept morts dont deux policiers et cinq civils … aucune personne n'était visible dans la rue principale dudit quartier. Les populations disent être choquées par cet énième affrontement meurtrier. Des habitants rencontrés sur place, ont révélé que ce sont des éléments de la CRS (compagnie républicaine de sécurité
fonctionnaires. Vraiment archaïque. Quand on a plus de souffle, il faut arrêter la course. ASC 4ème jour des affrontements Guéré-Malinké/La paix des braves à Duékoué Les affrontements entre Guéré et Malinké à Duékoué sont entrés dans leur quatrième … Daloa. Toutefois, dans des sous quartiers loin des positions de l'armée d'interposition, des tirs sporadiques indiquant des affrontements à l'arme à feu se faisaient entendre. Avec ce silence et calme précaires, l'occasion était belle pour
appel au calme lancé par le préfet du département de Duékoué, à la suite des affrontements inter-communautaires du mardi dernier, semble être tombé dans des oreilles de sourd. Pour preuve, de nouveaux affrontements ont eu lieu hier mercredi … ville et au quartier Pèrethète. Pendant plusieurs heures, la population est restée terrée. Le bilan de ces affrontements serait de 5 morts du côté des Dozos et rebelles venus en renfort aux jeunes malinké, a-t-on appris de source
appel au calme lancé par le préfet du département de Duékoué, à la suite des affrontements inter-communautaires du mardi dernier, semble être tombé dans des oreilles de sourd. Pour preuve, de nouveaux affrontements ont eu lieu hier mercredi … ville et au quartier Pèrethète. Pendant plusieurs heures, la population est restée terrée. Le bilan de ces affrontements serait de 5 morts du côté des Dozos et rebelles venus en renfort aux jeunes malinké, a-t-on appris de source
Moyen-Cavally où, depuis lundi dernier, les populations sont impunément massacrées. Selon des témoignages concordants recueillis sur place, les affrontements qui avaient commencé sous forme de querelles inter-ethniques, ont vite pris l'allure de guerre civile, avec l'utilisation … selon les informations collectées auprès des habitants de la ville de Duékoué où ont commencé les affrontements, la situation vire à présent à l'épuration. Et pour cause, le renfort reçu par l'autre camp, c'est-à-dire
Sikensi, la tension n'a pas encore baissé suite aux affrontements meurtriers qui ont opposé, lundi 26 décembre 2011, d'un côté, les autochtones et de l'autre, les allogènes, allochtones et Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci). Hier … Frci. Pour une affaire de femme. Cette rixe a dégénéré les dimanche et lundi 26 décembre 2011 en affrontements inter-communautaires, faisant quatre morts, de nombreux blessés et d'importants dégâts matériels. Le ministre délégué à la Défense, Paul Koffi
décembre 2011, des affrontements ont lieu à Vavoua, ville située centre ouest de la Côte d'Ivoire. Les affrontements font six morts et plusieurs blessés. Le président de la république monte au créneau et prendre des mesures draconiennes. Plus … plus graves que ce qui a été donné de voir. On est passé à deux doigts d'un affrontement généralisé entre autochtones et allogènes. Dans un contexte aussi sulfureux comme celui que vit la Côte d'Ivoire