avoir été déplacés dans le pays, selon l`ONU. Dans l`Ouest comme dans Abidjan, l`heure reste aux affrontements, ainsi qu`à l`usage d`armes lourdes, comme dans les quartiers d`Abobo et Anyama, bastions des insurgés
cette conjoncture aiguë, le monde entier s'est mobilisé sans pouvoir trouver la formule idéale pour arrêter les affrontements, tueries et autres exactions aujourd'hui responsable d'un exode massif des populations, déjà durement éprouvées, déjà, par des mesures absurdes
Université de Bouaké-la-Neuve (Institution sinistrée, délocalisée à Abidjan depuis 2002), a été le théâtre de violents affrontements entre des insurgés dits ?'commando invisible'' et les Forces Armées Nationales de Côte d'Ivoire (FANCI), les 13 et 14 mars
Dans l'après-midi du jeudi dernier 24 mars 2011, la commune d'Abobo a subi un énième
plus grand isolement diplomatique et économique". Mais dans l`Ouest comme dans Abidjan, l`heure reste aux affrontements, ainsi qu`à l`usage d`armes lourdes, comme dans les quartiers d`Abobo et Anyama, bastions des insurgés pro-Ouattara dans
Daoukro -Après plusieurs affrontements entre Forces de défense et de sécurité (FDS) et jeunesse du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP) qui ont fait officiellement deux morts et de nombreux dégâts matériels, le bureau
Les armes lourdes ont tonné, une fois de plus, à Abobo. Le, Jeudi 24 mars 2011, de violents
jeudi, lors d'une rencontre, ses administrés à "éviter les mensonges, rumeurs et fausses informations" à la base d'affrontements intercommunautaires dont la ville de Duékoué a été le théâtre en janvier. Convoqués pour faire partager sa vision de paix
adversaire Alassane Ouattara. Plus de 450 personnes ont été tuées depuis l`élection selon l`ONU et les affrontements entre forces loyales aux deux camps font craindre une guerre civile. Selon l`ONU, au cours de la semaine écoulée
nord d`Abidjan. Que vont faire les milliers de nouvelles recrues pro-Gbagbo qui s`enrôlent dans tout Abidjan ? Affronter le "commando invisible" et reprendre le nord de la ville ou s`installer aux barrages qui ont fleuri dans
cette crise ne répondent pas à la nécessité de protéger les civils, qui sont les principales victimes des affrontements armés". La crise née du scrutin présidentiel du 28 novembre 2010 a été marquée depuis mi-février par une flambée
instrumentalisation des identités ethniques en brousse, et en ville, qui pourrait amener une ethnicisassions totale des quartiers et des affrontements à l'arme lourde, suivis de transferts de populations, ce que nous avions d'ailleurs prévu depuis décembre 2010. Comme
embargo sur l'exportation du café et du cacao, sur les ports du pays et sur les médicaments - Des affrontements sanglants à l'arme lourde en zones urbaines et rurales avec pour corolaires des morts et des blessés - Des pillages
même lieu à 11 heures. Pour le Dr Babatunde, la crise post-électorale prend des proportions inquiétantes avec les affrontements armés entre les camps rivaux, marqués par un nombre important de victimes au quotidien et un exode massif de populations
Liberia voisin. Selon l'Onu, au moins 440 personnes ont été tuées depuis la mi- décembre dans les affrontements entre partisans de M. Ouattara et forces loyales au président sortant Laurent Gbagbo
fait 462 tués depuis fin 2010, dont 52 morts uniquement pour la semaine écoulée, qui a vu attaques et affrontements se multiplier
cette crise ne répondent pas à la nécessité de protéger les civils, qui sont les principales victimes des affrontements armés". La crise née du scrutin présidentiel du 28 novembre 2010 a été marquée depuis mi-février par une flambée
souligné. Interrogé sur la situation dans l'Ouest du pays, le Général Hafiz a indiqué que les affrontements entre les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) et les Forces de défense et de sécurité (FDS) étaient essentiellement une affaire
économiques de l'Université de Bouaké-la-Neuve (Institution sinistrée délocalisée à Abidjan), a été le théâtre de violents affrontements entre des insurgés dit ?'commando invisible'' et les Forces Armées Nationales de Côte d'Ivoire (Fanci). Ces insurgés ont pendant
adversaire Alassane Ouattara. Plus de 450 personnes ont été tuées depuis l`élection selon l`ONU et les affrontements entre forces loyales aux deux camps font craindre une guerre civile. Selon l`ONU, au cours de la semaine écoulée
Ivoire devrait jouer son rôle plus efficacement, rappelant que son mandat permet d'utiliser la force, alors que les affrontements se multiplient dans le pays. Sur le terrain, des combats se poursuivent dans l'ouest ivoirien et notamment à proximité
Guiglo - Des milliers de personnes quittent Guiglo pour se réfugier dans les villes environnantes, suite à des affrontements à l'arme lourde opposant les forces de défense et de sécurité (FDS) et les insurgés à Bloléquin. Selon les personnes déplacées
tuant chefs et notables. Concernant les autres régions de la Côte d`Ivoire, des rebelles qui fuient les affrontements à Abobo, Koumassi et Port-Bouët II à Yopougon trouvent refuge dans les villages où ils ont des parents. Ces nouveaux
pour la production d'eau potable au profit de la population d'Abobo et d'Anyama, affectée par des affrontements violents de ces dernières semaines, entre Forces de défense et de sécurité et insurgés du "commando invisible". Selon un communiqué
tendue à Abidjan, où des dizaines de milliers d`habitants quittent la capitale économique ivoirienne en proie à des affrontements entre insurgés pro-Ouattara et militaires fidèles au président sortant. Le 19 mars, M. Blé Goudé, surnommé "général