Le gouvernement du président sortant Laurent Gbagbo a dénoncé lundi un "complot contre la Côte d`Ivoire", réfutant
Commandement Intégré (CCI) et retour au statu quo de deux armées en présence, sur le point de s'affronter ; ?Remise en cause de la Mission de l'ONUCI par un camp ; ?Radicalisation des positions des deux camps (LMP et RHDP
Etats d`Afrique de l`ouest (CEDEAO) et l`ONU. Des observateurs s`inquiètent de la recrudescence des affrontements et de la tournure de plus en plus violente que prend la crise qui a déjà fait au moins 315 morts
début de la crise née du scrutin présidentiel du 28 novembre à la fois témoin et protagoniste. S`affrontent journaux soutenant le "président Gbagbo" et ceux acquis au "président Ouattara", reconnu par la communauté internationale comme le président élu. Invoquant … loyales au président sortant et insurgés armés dans le quartier pro-Ouattara d`Abobo, à Abidjan. Après des affrontements meurtriers la semaine dernière, Abobo (nord de la capitale) était à nouveau calme. "La nuit a été tranquille", a déclaré mardi
Des différents accords inter ivoiriens, à ceux de Ouaga jusqu'aux élections présidentielles précédentes, plus d'un Ivoirien
Le gouvernement du président sortant Laurent Gbagbo a dénoncé lundi un "complot contre la Côte d`Ivoire", réfutant
Après la relative accalmie du vendredi dernier 25 février 2011, les combats à l`arme lourde, entre Fds
femmes du Rhdp de Grand-Bassam après la bastonnade dont elles ont été victimes récemment lors des violents affrontements qui ont eu lieu le mois de décembre dernier ? Elles vont très mal. Plusieurs d'entre elles portent encore les séquelles
fille pro-Gbagbo est encore détenue à la préfecture de police. Quant aux FDS, dit-il, ils craignent d'affronter encore la population et surtout de se faire gratuitement tuer. Le préfet de police qui a arrêté un jeune répondant
outil de communication de taille, la RTI. Le centre d'émetteur d'Abobo a été touché par les affrontements très violents qui se sont déroulés dans la nuit de samedi à dimanche. Une perte dont les conséquences pourraient être mortelles
mépris du gouverneur de la région du Centre-Ouest. Ce sont ces bafouements inacceptables qui ont entrainé les affrontements meurtriers entre forces de l'ordre et manifestants les mercredi 23 et jeudi 24 février à Koudougou et dans les localités
quartier, car a-t-il décidé de venger les miliciens et mercenaires qui y sont tombés lors des différents affrontements avec la population dans cette commune. Aussitôt dit, il a mis en route quatre (04) engins blindés dont celui baptisé
Ambassades de France et des Etats-Unis et les imputer aux FDS et au régime Gbagbo ; provoquer des affrontements sanglants dans la ville d'Abidjan et dans plusieurs villes de l'intérieur dont Toumodi, Dimbokro, Yamoussoukro, Dabou, San Pédro, Sinfra
commune de Yopougon est apparemment en état de siège depuis le vendredi 25 février dernier, où les sanglants affrontements entre des manifestants et certains éléments des Fds ont eu lieu. A cet effet, des patrouilles musclées des Fds sont fréquentes
zones rebelles aux zones gouvernementales, les ravitaillent en armes et les soignent lorsqu'ils sont blessés lors des affrontements avec l'armée régulière. Les groupes hostiles aux Forces Onusiennes tels que les jeunes patriotes peuvent à tout moment mettre