faute de dire que la crispation actuelle de la vie sociopolitique recèle tous les germes d'un affrontement. Dans ce cas, le commandant supérieur de la gendarmerie indique clairement qu'il n'obéira qu'aux ordres du Cema, le général
semaine avant d'affronter l'AS FAN en match retour comptant pour le tour préliminaire de la Ligue des champions, la grande famille de la JCA-T se retrouve ce dimanche dans un luxueux hôtel à Port-Bouët pour faire
Mieux, que les ivoiriens souffrent énormément des décisions d'isolement de l'ex-Président Laurent Gbagbo qui continue d'affronter sans raisons valables la batterie de sanctions internationales contre lui et sa clique. Sanctions économiques La stratégie d'isolement financier
été lui-même trompé dans une transaction et un marchandage, que la révolte d'un révolutionnaire sincère affrontant l'injustice de l'ordre du capitalisme international . A ses yeux, Le fait donc que ceux-ci l'aient abandonné aujourd
violences les plus dures sont pour la plupart confinées à deux points chauds désormais familiers : Abidjan a connu des affrontements sanglants dans le quartier nord d'Abobo, où les partisans de M. Ouattara disent devoir se défendre contre les forces
étaient rendus pour ?'accompagner le gouvernement Ouattara'' à la Rti, ont été contraints de rester sur place après les affrontements qui ont eu lieu entre les éléments des Forces armées des forces nouvelles (Fafn) et ceux des Fds-ci. Activité
soit le 7 février, les hommes de Laurent Gbagbo lancent une autre opération de vengeance. Mais le bilan des affrontements est lourd pour les Fds. Six hommes sont tués sur le champ par un mystérieux commando. Selon des sources militaires
armés de kalachnikovs et de pistolets automatiques. On comprend donc aisément pourquoi le camp Gbagbo se dit prêt à affronter les casques blancs de l'Ecomog. En fait, il compte sur ces hommes disséminés un peu partout sur une bonne
ivoirien ont poussé de centaines de milliers d'Ivoiriens, à se réfugier au Liberia, pour échapper à d'éventuels affrontements entre FDS et FAFN. Les populations qui sont restées dans le département de Bangolo et dans toute la région ouest
La guerre en Côte d'Ivoire est inévitable , a déclaré, le 10 février 2011, au journal français Libération
éducation. Quelques uns sont agressés voire même assassinés à cause de leurs opinions sur la crise. Les affrontements entre scolaires sont de plus en plus fréquents. La crédibilité de nos diplômes est menacée et le spectre de l'année blanche
cohésion sociale reste toujours aussi fragile dans la cité royale de la paix suite aux affrontements entre partisans de Alassane Dramane Ouattara du RHDP et Laurent Gbagbo de la LMP. A l'évidence, l'accalmie n'a été
ressusciter -et là, de manière effective- ce spectre de guerre civile qui menace le pays. Comme le démontrent les affrontements constatés ces temps-ci à Abidjan et dans plusieurs localités à l'intérieur du pays. Chose qui fait bien plaisir
guides religieux. Elle dresse les populations les unes contre les autres, manipule les esprits pour installer la chienlit. Les affrontements de Duékoué et de Lakota (avec plus de 30 morts et 30.000 réfugiés) sont venus conforter ces tensions entretenues