nationale qu'il dirigeait devait être le fruit d'un accord politique. Toujours dans cette même logique de l'affrontement politique avec le nouveau pouvoir, le collaborateur de Laurent Gbagbo marque tout de suite son territoire : la Constitution. Il veut
Jean-Baptiste Akrou qui avait quitté Abidjan pour des questions de sécurité aux heures chaudes des affrontements militaires pour le Ghana, vient de se mettre à la disposition des nouvelles autorités ivoiriennes depuis hier jeudi. Après avoir échangé avec Méité
assumer le passé, il a exhorté les uns et les autres au pardon et à la réconciliation pour affronter le développement de Daloa. Au nom du président et de son gouvernement, les miliciens ont été invités à déposer pacifiquement
bien, s'il est mieux loti que les autres. Il doit néanmoins descendre du nuage de ces utopies pour affronter la réalité du terrain. Comme les autres. Au lieu de tirer au flanc. Il en a encore l'expérience
Côte d'Ivoire (ONUCI), Hamadoun Touré, a déploré jeudi à Abidjan, les combats persistants à Yopougon ainsi que les affrontements à Abobo entre éléments du commando invisible et des forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), estimant qu'ils menaçaient
récents affrontements dans les quartiers sud de la commune de Yopougon ont fait grossir le nombre de déplacés internés dans les locaux du centre social de Port-Bouët 2. Pour une meilleure prise en charge de ces personnes en détresse
fonctionnent sont débordées et manquent de matériel et de personnel. Concernant l'ouest, le CICR souligne que les affrontements et violences intercommunautaires ont fait de nombreux blessés et morts. Et ils ont causé le déplacement de milliers de personnes
prolongé les vacances des étudiants. Plusieurs d'entre eux ont quitté la capitale économique après le déclenchement des affrontements. Beaucoup estiment qu'ils ne seront pas de retour à Abidjan tant qu'une date de l'ouverture des universités
Les négociations entamées par le gouvernement avec les miliciens pour un retour au calme n'ont pas encore
avènement au pouvoir du président Alassane Dramane Ouattara. La grande commune fait face à de violents affrontements armés entre les Forces républicaines et les milices de Laurent Gbagbo, appuyés par des centaines de mercenaires libériens. Acculés par les troupes gouvernementales
Directeur du CNP ont procédé à une visite des locaux pour se rendre compte des dégâts occasionnés par les affrontements et pillages
équipes ont été mobilisées pour réparer la ligne endommagée. Mais elles n'ont pu intervenir immédiatement à cause des affrontements qui se poursuivaient. Les techniciens n'ont pu réaliser les travaux qu'après une certaine accalmie. Ce qui a permis
hors d'état de nuire qui ne saurait tarder. Depuis lundi dernier, la commune est le théâtre de violents affrontements entre, d'un côté miliciens et mercenaires payés par Gbagbo et de l'autre, des soldats des Forces républicaines
hommes des commandants Koné Zakaria et Jah Gao, les mercenaires et les miliciens ont été mis en déroute. Les affrontements débutés dans la nuit de mardi à mercredi vers 2h ont continué toute la matinée d'hier. Les éléments
ABIDJAN - Des habitants continuaient jeudi à Abidjan de fuir les secteurs sud du quartier de Yopougon, où les
intérieur (ex-zone gouvernementale). Dans la foulée, plusieurs milliers d`élèves, d`enseignants et d`étudiants fuyant des affrontements entre les forces pro-Gbagbo et pro-Ouattara sont disséminés un peu partout dans le pays. Certains ont même trouvé refuge
blessés, de déplacés et sinistrés, le dictateur des lagunes a fini par être vaincu. Après seulement 12 journées d'affrontement avec les Forces républicaines, Gbagbo a perdu sa guerre. Pourtant, il avait mis tout ce qu'il avait
Nos engins, nous ferons tout pour les faire reparer et vous envoyer la facture pour que très rapidement
pendant et après les combats pour le contrôle de la Crs 1. Des biens et des véhicules retrouvés Les affrontements ont opposé les éléments des forces républicaines de Côte d'Ivoire et les derniers soldats de l'ancien chef
Abobo avait été à partir de janvier l'épicentre de la crise post-électorale à Abidjan, avec des affrontements entre des insurgés et les forces armées loyales au président Gbagbo. Ibrahim Coulibaly, dit "IB", l'un des leaders
fait état de tirs d`armes lourdes. William Dufourcq, d`Action contre la faim, a déclaré que les affrontements ont empêché son organisation humanitaire de distribuer de l`eau à environ 4.000 personnes qui ont trouvé refuge dans une église
Abobo avait été à partir de janvier l`épicentre de la crise post-électorale à Abidjan, avec des affrontements entre des insurgés et les forces armées loyales au président Laurent Gbagbo, arrêté le 11 avril. Ibrahim Coulibaly
pillés durant plusieurs jours par des vandales. Profitant du cafouillage créé par cette situation de panique générale avec les affrontements entre les forces Pro-Ouattara et Pro-Gbagbo, ces personnes sans foi ni loi s'en sont pris aux commerces
épouse Simone et cela pendant 5 mn et par semaine. Arrêté le 11 avril à la suite d'un affrontement meurtrier ayant opposé les forces républicaines de Côte d'Ivoire à ses derniers soutiens militaires, Laurent Gbagbo a été transféré
triste spectacle auquel des vandales à la solde de Laurent Gbagbo se sont livrés au plus fort des affrontements entre les Forces républicaines et les forces spéciales de l'ex-chef de l'Etat, Laurent Gbagbo. Tous les bureaux