port d`exportation de cacao au monde, dont la Côte d`Ivoire est le premier producteur mondial. Ces nouveaux affrontements interviennent au moment où la situation humanitaire ne cesse de se dégrader, avec selon l`ONU près d`un million
calme est revenu à Sinfra. Mais, les esprits restent encore marqués par les terribles affrontements ethniques, entre malinkés et gouro, qui ont endeuillé la ville, précisément Proniani, un village environnant, la semaine dernière. Et des voix se lèvent contre
ABIDJAN - Les forces soutenant le président ivoirien reconnu par la communauté internationale Alassane Ouattara ont lancé lundi leur
Lakota, 28 fév (AIP) Les victimes des affrontements intercommunautaires de Lakota ont crée samedi une association dénommée Association des victimes de guerre de Lakota (AVIGLA). L'assemblée générale constitutive des l'AVIGLA qui s'est tenue dans la salle
Des impacts de balles visibles sur les murs des maisons, des débris de fer et de verre éparpillés
Ouattara, alors Premier ministre, a cherché à prendre le pouvoir par la force. Il a failli y avoir un affrontement à la Télévision nationale entre les gendarmes qui accompagnaient le dauphin constitutionnel, Henri Konan Bédié et la police conduite
appris de source proche des FDS. Des informations circulant dans la ville indiquaient qu'après Daoukro où des affrontements ont eu lieu entre FDS et individus armés, la localité de Bongouanou serait la prochaine étape
même été arrêté puis libéré par la suite. Quelques jours après, il y a eu des affrontements armés autour de Blolequin et une nuit, les Forces républicaines ont pris la ville. Ceux qui avaient des choses à se reprocher
DAKAR - Le camp du président sortant ivoirien Laurent Gbagbo est passé "du harcèlement" contre l`ONU à "l
Nations Unies, plus d'un million de personnes ont été contraintes de quitter leur domicile à cause des affrontements
moyens ou les petits. Or, ceux-là sont les plus nombreux à habiter les quartiers lourdement touchés par les affrontements militaires de ces dernières semaines. Beaucoup ont dû trouver de nouveaux gîtes à leurs familles. Ce sont des dépenses
autre près de Bondoukou (est). Cela pose le problème du cessez-le-feu en vigueur" depuis les affrontements de 2002-2003, a déclaré une source au sein de l'état-major. FUIR LES VIOLENCES La crise née de la présidentielle
victimes des affrontements intercommunautaires de Lakota ont crée samedi une association dénommée Association des victimes de guerre de Lakota (AVIGLA). L'assemblée générale constitutive des l'AVIGLA qui s'est tenue dans la salle des mariages de la mairie
dessus de la volonté du peuple. Face donc à l'atmosphère surchauffée, et pour éviter un affrontement, les organisateurs ont demandé aux nombreux policiers et gendarmes français de vider la salle. C'est après que le député Attéby William
parce qu'un embargo a été décrété à leur encontre pour n'avoir pas joué aux gladiateurs en allant affronter à mains nues, des hommes en armes commandés par des hommes politiques ? Est-ce leur faute s'ils ne sont
Forces républicaines de Côte d'Ivoire veulent abréger la souffrance des populations de l'Ouest qui ont fui les affrontements armés pour se refugier au Liberia. C'est ce qui explique la mission effectuée récemment par le ministre Konaté Sidiki
Abidjan, coeur du pouvoir de Laurent Gbagbo. Le quartier pro-Ouattara d'Abobo (nord) est devenu le théâtre d'affrontements à l'arme lourde entre forces pro-Gbagbo et insurgés. A Abobo, mais aussi dans le quartier voisin d'Anyama
Alassane Dramane Ouattara et ajoute qu'aucune institution n'est au dessus de la volonté du peuple. Devant l'affrontement imminent, plus 200 policiers et gendarme français sont appelés pour vider la salle. Ils font sortir d'abord
Les forces soutenant le président ivoirien reconnu par la communauté internationale Alassane Ouattara ont lancé lundi leur plus
Abobo, un quartier pro-Ouattara dans le nord d`Abidjan. Abobo est devenu la semaine dernière le théâtre d`affrontements à l`arme lourde entre forces pro-Gbagbo et insurgés. A Abobo, mais aussi dans le quartier voisin d`Anyama
Abidjan, coeur du pouvoir de Laurent Gbagbo. Le quartier pro-Ouattara d`Abobo (nord) est devenu le théâtre d`affrontements à l`arme lourde entre forces pro-Gbagbo et insurgés. Abobo, mais aussi dans le quartier voisin d`Anyama
précisé qu`elle appellerait ces recrues au "moment opportun". Dans l`Ouest comme dans Abidjan, l`heure reste aux affrontements, ainsi qu`à l`usage d`armes lourdes, comme dans les quartiers d`Abobo et Anyama, bastions des insurgés
ville d'Anyama, à la lisière de la commune d'Abobo, a été hier le théâtre d'affrontements entre Fds et rebelles de Ouattara. Très tôt hier, les rebelles ont lancé une offensive sur le 3è bataillon militaire. Avec pour
reconnu M. Ouattara comme "le dirigeant démocratiquement élu". Mais dans l`Ouest comme dans Abidjan, l`heure reste aux affrontements, ainsi qu`à l`usage d`armes lourdes, comme dans les quartiers d`Abobo et Anyama, bastions des insurgés
crise post-électorale, les affrontements armés, les déplacements massifs de populations d`Abidjan vers l`intérieur du pays préoccupent le ministère de la Défense du Gouvernement Aké N`Gbo. Le vendredi 25 mars 2011, dans le cadre d`une cérémonie
avoir été déplacés dans le pays, selon l`ONU. Dans l`Ouest comme dans Abidjan, l`heure reste aux affrontements, ainsi qu`à l`usage d`armes lourdes, comme dans les quartiers d`Abobo et Anyama, bastions des insurgés
cette conjoncture aiguë, le monde entier s'est mobilisé sans pouvoir trouver la formule idéale pour arrêter les affrontements, tueries et autres exactions aujourd'hui responsable d'un exode massif des populations, déjà durement éprouvées, déjà, par des mesures absurdes
Université de Bouaké-la-Neuve (Institution sinistrée, délocalisée à Abidjan depuis 2002), a été le théâtre de violents affrontements entre des insurgés dits ?'commando invisible'' et les Forces Armées Nationales de Côte d'Ivoire (FANCI), les 13 et 14 mars
Dans l'après-midi du jeudi dernier 24 mars 2011, la commune d'Abobo a subi un énième
plus grand isolement diplomatique et économique". Mais dans l`Ouest comme dans Abidjan, l`heure reste aux affrontements, ainsi qu`à l`usage d`armes lourdes, comme dans les quartiers d`Abobo et Anyama, bastions des insurgés pro-Ouattara dans
Daoukro -Après plusieurs affrontements entre Forces de défense et de sécurité (FDS) et jeunesse du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP) qui ont fait officiellement deux morts et de nombreux dégâts matériels, le bureau
Les armes lourdes ont tonné, une fois de plus, à Abobo. Le, Jeudi 24 mars 2011, de violents
jeudi, lors d'une rencontre, ses administrés à "éviter les mensonges, rumeurs et fausses informations" à la base d'affrontements intercommunautaires dont la ville de Duékoué a été le théâtre en janvier. Convoqués pour faire partager sa vision de paix
adversaire Alassane Ouattara. Plus de 450 personnes ont été tuées depuis l`élection selon l`ONU et les affrontements entre forces loyales aux deux camps font craindre une guerre civile. Selon l`ONU, au cours de la semaine écoulée
nord d`Abidjan. Que vont faire les milliers de nouvelles recrues pro-Gbagbo qui s`enrôlent dans tout Abidjan ? Affronter le "commando invisible" et reprendre le nord de la ville ou s`installer aux barrages qui ont fleuri dans
cette crise ne répondent pas à la nécessité de protéger les civils, qui sont les principales victimes des affrontements armés". La crise née du scrutin présidentiel du 28 novembre 2010 a été marquée depuis mi-février par une flambée
instrumentalisation des identités ethniques en brousse, et en ville, qui pourrait amener une ethnicisassions totale des quartiers et des affrontements à l'arme lourde, suivis de transferts de populations, ce que nous avions d'ailleurs prévu depuis décembre 2010. Comme
embargo sur l'exportation du café et du cacao, sur les ports du pays et sur les médicaments - Des affrontements sanglants à l'arme lourde en zones urbaines et rurales avec pour corolaires des morts et des blessés - Des pillages
même lieu à 11 heures. Pour le Dr Babatunde, la crise post-électorale prend des proportions inquiétantes avec les affrontements armés entre les camps rivaux, marqués par un nombre important de victimes au quotidien et un exode massif de populations
Liberia voisin. Selon l'Onu, au moins 440 personnes ont été tuées depuis la mi- décembre dans les affrontements entre partisans de M. Ouattara et forces loyales au président sortant Laurent Gbagbo
fait 462 tués depuis fin 2010, dont 52 morts uniquement pour la semaine écoulée, qui a vu attaques et affrontements se multiplier
cette crise ne répondent pas à la nécessité de protéger les civils, qui sont les principales victimes des affrontements armés". La crise née du scrutin présidentiel du 28 novembre 2010 a été marquée depuis mi-février par une flambée
souligné. Interrogé sur la situation dans l'Ouest du pays, le Général Hafiz a indiqué que les affrontements entre les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) et les Forces de défense et de sécurité (FDS) étaient essentiellement une affaire
économiques de l'Université de Bouaké-la-Neuve (Institution sinistrée délocalisée à Abidjan), a été le théâtre de violents affrontements entre des insurgés dit ?'commando invisible'' et les Forces Armées Nationales de Côte d'Ivoire (Fanci). Ces insurgés ont pendant
adversaire Alassane Ouattara. Plus de 450 personnes ont été tuées depuis l`élection selon l`ONU et les affrontements entre forces loyales aux deux camps font craindre une guerre civile. Selon l`ONU, au cours de la semaine écoulée
Ivoire devrait jouer son rôle plus efficacement, rappelant que son mandat permet d'utiliser la force, alors que les affrontements se multiplient dans le pays. Sur le terrain, des combats se poursuivent dans l'ouest ivoirien et notamment à proximité
Guiglo - Des milliers de personnes quittent Guiglo pour se réfugier dans les villes environnantes, suite à des affrontements à l'arme lourde opposant les forces de défense et de sécurité (FDS) et les insurgés à Bloléquin. Selon les personnes déplacées
tuant chefs et notables. Concernant les autres régions de la Côte d`Ivoire, des rebelles qui fuient les affrontements à Abobo, Koumassi et Port-Bouët II à Yopougon trouvent refuge dans les villages où ils ont des parents. Ces nouveaux
pour la production d'eau potable au profit de la population d'Abobo et d'Anyama, affectée par des affrontements violents de ces dernières semaines, entre Forces de défense et de sécurité et insurgés du "commando invisible". Selon un communiqué
tendue à Abidjan, où des dizaines de milliers d`habitants quittent la capitale économique ivoirienne en proie à des affrontements entre insurgés pro-Ouattara et militaires fidèles au président sortant. Le 19 mars, M. Blé Goudé, surnommé "général