tuer et tuer encore ! Abobo, il faut le souligner avait été ces deux dernières nuits, le théâtre de violents affrontements entre des militants du RHDP et des certains éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS) encore fidèles
nuits. Le couvre-feu est instauré de 19h00 jusqu'à 06h00 du matin. Une mesure qui fait suite aux affrontements de la nuit de mardi à mercredi dans le quartier d'Abobo où cinq policiers et un civil ont été
été mis en place dans le quartier Abobo, le bastion de Ouattara dans Abidjan, suite à deux nuits d`affrontements violents dans la capitale ivoirienne. Un décret de Laurent Gbagbo lu à la télévision ivoirienne mercredi. De son côté dans
Alassane Ouattara, rival de M. Gbagbo pour la présidence, a été en début de semaine le théâtre de violents affrontements entre des éléments armés non identifiés et des membres des Forces de défense et de sécurité (FDS) fidèles
tirs à l'arme lourde et à l'arme légère toute la nuit du mardi à mercredi. Les affrontements, indiquent des habitants de la commune, ont baissé d'intensité, voire cessé vers 7 heures. Mais, un accrochage entre un chauffeur
Tout ce qui se passe depuis ces dernières quarante huit heures à Abobo, un quartier populaire d'Abidjan
policiers et un civil ont été tués dans la nuit de mardi à mercredi lors d'affrontements entre forces de l'ordre loyales à Laurent Gbagbo et des "individus armés" dans un quartier favorable à son rival Alassane Ouattara, selon
octobre dernier. Notamment les grandes communautés qui avaient cessé de s'aimer, le climat malsain, les signes d'affrontement à l'issue du premier tour de la présidentielle, et bien d'autres faits dont Guéré et Dioula s'accusaient mutuellement
ABIDJAN - Six policiers et un civil ont été tués dans la nuit de mardi à mercredi lors d`affrontements entre forces de l`ordre loyales à Laurent Gbagbo et des "individus armés" dans un quartier favorable à son rival Alassane
arme légère, durant la nuit et en début de matinée dans ce quartier où la veille, des affrontements entre habitants et Forces de défense et de sécurité (FDS) fidèles à Laurent Gbagbo, rival de M. Ouattara, avaient fait quatre morts