sécurité (FDS) fidèles à M. Gbagbo. Depuis mi-février, les violences ont redoublé à Abobo, avec en particulier des affrontements entre FDS et insurgés armés accusés par le camp Gbagbo d`être des éléments de l`ex-rébellion alliée
plus instable du pays, entre les FDS, appuyées par des miliciens, et éléments FN, faisant craindre une reprise des affrontements sur la ligne de front de 2002-2003. La crise opposant Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, reconnu président élu
Abobo la guerre se vit en temps réel. Ce n'est ni une crise post- électorale, ni un affrontement entre manifestants et forces de l'ordre, c'est une guerre de la Côte d'Ivoire contre le terrorisme. En tout
violences ont redoublé ces deux dernières semaines dans le quartier d`Abobo, dans le nord d`Abidjan, avec des affrontements sanglants entre Forces de défense et de sécurité (FDS) fidèles au président sortant Laurent Gbagbo et des insurgés armés, accusés
armés de kalachnikovs et de pistolets automatiques. On comprend donc aisément pourquoi le camp Gbagbo se dit prêt à affronter les casques blancs de l'Ecomog. En fait, il compte sur ces hommes disséminés un peu partout sur une bonne
prise fin février de deux petites localités par les FN. Ces combats font craindre une reprise globale des affrontements de 2002-2003 entre forces fidèles au président sortant Laurent Gbagbo et ex-rebelles désormais alliés à M. Ouattara, reconnu chef
reconnu président élu par la communauté internationale. Depuis environ deux semaines, les violences ont redoublé à Abobo, avec des affrontements sanglants entre Forces de défense et de sécurité (FDS) fidèles à M. Gbagbo et insurgés armés, accusés par le camp
Après une apparente accalmie, durant toute la semaine dernière, sur le front des affrontements entre Forces armées des Forces nouvelles (Fafn) et Forces de défense et de sécurité (FDS), les combats à l'arme lourde ont repris dans l'ouest
Alassane OUATTARA, dans l'Ouest de notre pays, s'est poursuivie dans la ville de Toulepleu. Au terme des affrontements, Toulepleu est tombée aux mains des Forces Républicaines. L'ennemi, composé de miliciens et de mercenaires, s'est enfui
sécurité (FDS) de M. Gbagbo, appuyées par des miliciens, et éléments FN, faisant craindre une reprise des affrontements sur la ligne de front de 2002-2003. Ces combats ont amplifié l`exode d`habitants de la région vers le Liberia
mourir sous les balles assassines de la machine de guerre des deux camps qui se préparent inéluctablement à l'affrontement. Le martyre du peuple ivoirien ne semble pas émouvoir outre mesure l'Union africaine. Elle se donne du temps alors
Choï, le Représentant de Ban Ki-moon en Côte d'Ivoire, a finalement dévoilé sa vraie mission, en
divergence des résultats. Les pays développés sont généralement stables et ont une structure financière solide nécessaire pour affronter les chocs économiques avec moins de difficultés. On ne peut pas libérer un peuple qui a peur d'assumer la responsabilité
vraiment la guerre. Ne nous trompons pas. Ce n'est ni une crise post électorale, ni un affrontement entre manifestants et forces de l'ordre, c'est une guerre de la Côte d'Ivoire contre le terrorisme. En tout état
militaire qui constituent le soi-disant ?'Commando invisible'' qui sévit dans la commune d'Abobo. A preuve, lors des affrontements qui ont eu lieu dans les quartiers N'Dotré et Pk 18, un soldat sénégalais a grièvement été blessé