Ivoire ont droit. J'ajoute pour dire que nous avons à dire que ce que nous avons à affronter dépasse largement le seul cadre de la Côte d'Ivoire. Les enjeux concernent toute l'Afrique, un milliard d'habitants
Le président Laurent Gbagbo a eu une rencontre à huis clos avec le général de corps d`armée
certaines circonstances pour arrêter cela. L'armée est donc attentive à cette situation. Nous ne voulons pas d'affrontements entre les militaires en Côte d'Ivoire. Est-ce que vous êtes d'accord pour un nouvel décompte des voix
novembre, dont 14 membres des forces de l`ordre qui lui sont fidèles. La crise et la peur d`affrontements dans le pays poussent les Ivoiriens à le quitter chaque jour plus nombreux: quelque 22.000 d`entre
prochain. Plus de 170 personnes ont été tuées dans les violences post-électorales, notamment le 16 décembre lors d'affrontements en marge d'une manifestation de partisans de Ouattara qui tentaient de marcher sur le siège de la Radio-télévision
ajouté. Selon le chef de de l`Etat, "les enjeux du défi que nous avons à affronter dépassent largement le seul cas de la Côte d`Ivoire. Ces enjeux concernent en vérité toute l`Afrique, un milliard d`habitants
phase ultime du processus, en d'autres termes, c'est le dernier recours. Personne ne souhaite un affrontement militaire de plus entre frères d'armes Ivoiriens, encore moins entre soldats Ivoiriens et étrangers de la CEDEAO, notamment
faite de la victoire qu'il s'est octroyée ? Tout bien pesé, Laurent Gbagbo semble plus disposé à l'affrontement armé. Mais que lui réserve l'avenir ? Que réserve l'avenir au peuple ivoirien ? Time will tell. Alain SIMOUBA LIBERTE
télévision nationale (Rti), alors qu`il rendait visite, à l`hôpital militaire d`Abobo (HMA), aux blessés de l`affrontement entre les soldats de l`Onuci et les jeunes patriotes le 29 décembre dernier. Pour le chef d`Etat-major
lancer sur le quartier général de Ouattara. Mais un échec du dialogue pourrait replonger le pays dans les violences, affrontements interivoiriens ou opération ouest-africaine. Cent soixante dix-neuf personnes ont déjà été tuées depuis mi-décembre selon
phase ultime du processus. En d'autres termes, c'est le dernier recours. Personne ne souhaite un affrontement militaire entre frères d'armes ivoiriens, encore moins entre soldats ivoiriens et étrangers de la CEDEAO, notamment. Ce dont il s'agit
embrasement. Plus de 170 personnes ont été tuées dans les violences post-électorales, notamment le 16 décembre lors d'affrontements en marge d'une manifestation de partisans de Ouattara qui tentaient de marcher sur le siège de la radiotélévision ivoirienne
phase ultime du processus, en d'autres termes, c'est le dernier recours. Personne ne souhaite un affrontement militaire de plus entre frères d'armes ivoiriens, encore moins entre soldats ivoiriens et étrangers de la CEDEAO, notamment
lancer sur le quartier général de Ouattara. Mais un échec du dialogue pourrait replonger le pays dans les violences, affrontements interivoiriens ou opération ouest-africaine. Cent soixante dix-neuf personnes ont déjà été tuées depuis mi-décembre selon
internationale pour chasser le président sortant. Deux présidents rivaux, une menace d'attaque ouest-africaine, des risques de nouveaux affrontements internes : la Côte d'Ivoire entame l'année 2011 en plein blocage, et une solution pour échapper aux périls semble