seuls quelques centaines de réfugiés sont arrivés. Le HCR est prêt à apporter son aide au Ghana si les affrontements à Abidjan, la capitale économique ivoirienne où quatre personnes ont encore été tuées mardi, provoquent un exode de la population
sont étendus dans la métropole plongeaient les habitants dans la peur. Jamais Abidjan n`avait connu des tels affrontements depuis le début de la crise née de la présidentielle de novembre 2010, qui a déjà fait près de 400 morts … zone nord d`Abidjan, dont le quartier voisin d`Abobo, au nord d`Adjamé. Ces insurgés, qui affrontent les forces armées fidèles à M. Gbagbo, ont au cours des derniers jours progressé vers le sud d`Abobo, Adjamé mais aussi
ordre, c`est de ne pas céder au découragement et de s`armer de détermination pour affronter les batailles à venir. Il n`y a rien de nouveau, et on n`a pas avancé. Ce qui a été
porte-parole de l'armée pro-Gbagbo,le colonel Hilaire Gohourou, a confirmé qu'il y avait des affrontements à Yopougon, mais il a refusé de donner des détails. La résidence de Philippe Mangou était spécifiquement visée parce
anacarde) m'écrit ceci : "Les 25, 26, 27 furent des moments difficiles de ma vie. Cela est dû aux affrontements à Abobo N'Dotré et PK18. Ajouté à cela les coupures d'eau et d'électricité
entre les forces ivoiriennes fidèles au président sortant Laurent Gbagbo et des partisans de son rival, Alassane Ouattara. Les affrontements, qui ont duré une bonne partie de la journée de samedi, se sont calmés dimanche. "Les gens commencent à partir
habitants d'Abobo et des environs dans le nord d'Abidjan, étaient dimanche sous le choc des affrontements de la veille entre les militaires fidèles au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo et les insurgés favorables à son rival Alassane Ouattara
tombent sur des maisons de civils. La majorité des tués sont des civils innocents, ce ne sont pas des affrontements militaires contre militaires. Une attaque déclenchée deux jours après le sommet de l`Union africaine L`objectif avoué des Forces
voix du nord - Les habitants d'Abidjan étaient dimanche sous le choc des affrontements de la veille dans le quartier populaire d'Abobo entre les militaires fidèles au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo et les insurgés favorables à son rival
dire", a-t-il ajouté. Depuis la présidentielle du 28 novembre, la Côte d`Ivoire est déchirée par des affrontements entre partisans des deux camps. Laurent Gbagbo refuse de quitter le pouvoir, tandis que l`essentiel de la communauté internationale