mourir sous les balles assassines de la machine de guerre des deux camps qui se préparent inéluctablement à l'affrontement. Le martyre du peuple ivoirien ne semble pas émouvoir outre mesure l'Union africaine. Elle se donne du temps alors
Choï, le Représentant de Ban Ki-moon en Côte d'Ivoire, a finalement dévoilé sa vraie mission, en
divergence des résultats. Les pays développés sont généralement stables et ont une structure financière solide nécessaire pour affronter les chocs économiques avec moins de difficultés. On ne peut pas libérer un peuple qui a peur d'assumer la responsabilité
vraiment la guerre. Ne nous trompons pas. Ce n'est ni une crise post électorale, ni un affrontement entre manifestants et forces de l'ordre, c'est une guerre de la Côte d'Ivoire contre le terrorisme. En tout état
militaire qui constituent le soi-disant ?'Commando invisible'' qui sévit dans la commune d'Abobo. A preuve, lors des affrontements qui ont eu lieu dans les quartiers N'Dotré et Pk 18, un soldat sénégalais a grièvement été blessé
membres du panel, Idriss Deby Itno, a appelé MM. Gbagbo et Ouattara à "un arrêt immédiat des affrontements en observant un cessez
médical déserte des structures de santé". Dans un communiqué, l`organisation humanitaire annonce que, "face à l`intensification des affrontements, elle adapte son intervention et demande à toutes les parties au conflit de laisser ses équipes médicales soigner les patients
BCEAO) pour débloquer les fonds ivoiriens. Par ailleurs, Abidjan a connu deux jours de calme relatif après les violents affrontements dans le quartier nord d`Abobo où, selon des estimations des Nations unies, 200.000 habitants ont fui les combats. Abobo
nécessaires pour la protection des civils, alors que ces engins sont conçus pour faire la guerre ? Les images des affrontements du 16 décembre 2010 au Golf hôtel, QG du camp Ouattara, consécutifs à la marche de prise de la télévision
début février 2011. Un extrait des décisions suffit pour se convaincre sur les motifs de ce carnage. Provoquer des affrontements très sanglants à Abidjan et dans certaines villes de l'intérieur, dont Toumodi, Dimbokro, Yamoussoukro, Dabou, San Pedro, Sinfra, Duékoué