paix est certes revenue, mais la plaie béante qu'ont laissée les affrontements mettront du temps, beaucoup de temps avant de se cicatriser. Beaucoup d'habitants de la ville s'en remettront difficilement. Eux qui ont tout perdu. Mon magasin … fruits de plusieurs années de labeur qui, malheureusement, en l'espace de deux jours, ont été détruites par des affrontements qu'on pouvait éviter pourtant. Et ce n'est qu'après l'acte commis que de part et d'autre
était pas la grande sérénité chez certains voyageurs, le mardi 14 février 2012, au lendemain des affrontements entre autochtones Agni et allogènes Malinké à Arrah. Avant le départ de la gare d'Abobo à destination de cette localité … long de la voie principale qui traverse la ville et mène à Bongouanou, traduisant du coup l'intensité des affrontements entre la communauté Agni, propriétaire terrien d'Arrah et les allogènes Malinké. Certains habitants de la ville ont décidé
Revenu sur la terre de ses ancêtres, nanan Téhoua II d'Arrah poursuit sereinement son règne, après les affrontements inter-ethniques du dimanche et lundi derniers qui ont failli le tenir loin de son trône. Je vous ai ramené votre … presque déserte. Une ville où les forces de l'ordre remplacent la majorité autochtone, en fuite, pour cause d'affrontements interethniques, avec les allogènes malinkés. Par son annonce, le ministre-délégué à la Défense passe incontestablement pour le héros
mission d'apaisement à Arrah (Bongouanou), une localité qui a été, les deux jours précédant, le théâtre d'affrontements sanglants entre populations autochtones d'une part, et populations allochtones et éléments des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI … ville. Le préfet du département d'Arrah, Yao Kouakou Benoît a pour sa part indiqué que le bilan des affrontements établit trois morts et une quarantaine de blessés dont neuf cas graves. L'on enregistre en outre de nombreux commerces
encore terrées chez elles. La ville étant réduite en un véritable champ de bataille. A l'origine de ces affrontements, un problème de cohabitation entre les Frci et une frange de la population. En effet, le mardi 7 février dernier … dimanche. On pensait alors l'incident clos lorsque dans la journée d'hier, lundi 12 février, de nouveaux affrontements, plus violents cette fois, sont à nouveaux enregistrés. Des domiciles et des commerces sont pillés et incendiés, des coups
passe pas de semaines, ces derniers temps, sans que l'on ne signale des affrontements entre populations et Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci), dans le département de Dabou. Le dernier en date est l'affrontement qui a opposé
capitale du Djiboua, a été hier mardi 24 janvier 2012, de 12 h à 15 h, le théâtre d'affrontements sanglants entre les communautés dioula et baoulé, dans les quartiers de Dioulabougou et de Konankro, a-t-on appris
depuis une bonne dizaine d'années. Et ils en ont le droit. Les blessures et autres traumatismes nés des affrontements fratricides ne sont pas encore totalement guéris. Les séquelles sont vives et la cendre qui couve dans les foyers, encore … sont également légion, ceux qui, jusqu'à présent, sont à la recherche des parents disparus au cours des derniers affrontements. Cette localité était-elle indiquée pour accueillir un meeting politique dont l'objectif premier était de présenter des acteurs majeurs
populations réfugiées en brousse Le village de Nougoussi, à 25 km d'Alépé, a été le théâtre d'un affrontement, le lundi 16 janvier 2012, entre plusieurs villageois dont certains venus du village voisin de Motobé, munis d'armes blanches … résistance avant de prendre le dessus. Qu'on ne nous parle pas d'attaque, mais plutôt d'affrontement , a tenu nuancé cet habitant de Motobé. Pour savoir l'origine de cette rixe, il faut remonter à plusieurs années au cours
calme précaire était revenu dans la zone grâce à la médiation des autorités locales. A l'origine de cet affrontement, une altercation dans la nuit du samedi 14 janvier entre un élément des Frci et un jeune du village … camp des Frci. Sur place, l'ambiance, à l'évidence est électrique. Les moments qui suivent, c'est l'affrontement. Alors que des gourdins, cailloux et autres projectiles fusent du côté de la population venue en grand nombre, des tirs