médias, JED constate que plus de 90% des cas de violence contre la presse sont le fait des agents ou des Services publics de l'Etat, notamment, les services spéciaux ou de renseignement civils ou militaires. Des journalistes arrêtés
Après plusieurs semaines de silence, le conseil d'administration de la mutuelle générale des fonctionnaires et Agents de l'Etat de Côte d'Ivoire (MUGEFCI) a décidé de sortir de sa réserve dans la crise qui secoue cet important outil
fête du travail, le groupe Cyclone, éditeur du quotidien le Temps et du magazine Prestige, a reçu ses agents à l'Ivoire Golf Club. Cette fois-ci, non pas pour réfléchir sur la ligne éditoriale ou le repositionnement marketing, mais
retraite. Il a émis le souhait de l'abandon de la mesure du départ des fonctionnaires et agents de l'Etat à la retraite obligatoire après 30 ans de service. Et le paiement à temps de la pension des retraités
Conseil d'Administration de la Mutuelle Générale des Fonctionnaires et Agents de l'Etat de Côte d'Ivoire (MUGEFCI) a décidé de rompre le silence. Cette instance dirigeante était face aux journalistes, hier mercredi 2 mai, dans les locaux
aucune violation des textes interdisant la propagande sur les lieux de vote. La présence adéquate et sans obstruction des agents de sécurité, a été notée dans les centres de vote. L'utilisation du bulletin unique a facilité la simplicité
Cavally. 8.381 sont déjà dans les zones centre, nord et ouest. Aujourd'hui, il nous reste 12.094 fonctionnaires et agents de l'Etat à encourager à reprendre du service dans les zones centre, nord et ouest. Nous avons rencontré
donner plus à ceux qui nous protègent le plus. C'est-à-dire les officiers, les douaniers, les agents du Port, des impôts, ceux là mêmes qui nous permettent de résister et leur permettent de revendiquer'', a-t-il précisé
doyen Adiko Niamkey, président du conseil d'administration de la Mutuelle générale des fonctionnaires et agents de l'Etat de Côte d'Ivoire (MUGEFCI) n'avait pas dit un seul mot depuis le début de la crise à la Mutuelle
syndicat national des agents du CNRA (Centre national de recherche agronomique) a décidé d'observer un arrêt de travail de 72 heures, du mercredi 02 mai au vendredi 04 mai inclus. Estimant que la quasi-totalité des revendications majeures