progrès partagés. Pour le ministre Adama Kamara, le PIPS apportera des transformations profondes et visibles. Déployé dans les neuf agropoles du pays, il contribuera à la création de centaines de milliers d'emplois, à l'autonomisation de dizaines de milliers
importantes mesures prises par la Côte d'Ivoire dans ce domaine. Il envisage d'être déployé dans les neuf agropoles définis dans le cadre du Programme National d'Investissement Agricole de deuxième génération (PNIA II). Le PIPS s'appuie
secteur. Cette approche s'accompagne d'une stratégie de partenariats public-privé (PPP) déjà concrétisée par les projets d'agropoles du Bélier et du Poro. Ces initiatives s'inscrivent dans une vision économique plus large : renforcer la production locale, réduire
agriculteurs, l'autosuffisance alimentaire basée sur les exploitations de nouvelles générations qui s'appuieront sur l'émergence des agropoles dont actuellement un certain nombre sont déjà en activité, l'accélération de la praticabilité des routes agricoles en toutes saisons
Gouantoueu Robert a fait des propositions d'investissements stratégiques. Ce sont, entre autres, le développement et l'accélération des agropoles, la structuration des chaînes de valeur agricoles, ainsi que le renforcement de l'industrialisation agroalimentaire, l'agriculture climato-intelligente
tonnes de maïs.Par ailleurs, Kobenan Kouassi Adjoumani a annoncé le démarrage des activités de l’Agropole du Nord, qui couvre les régions de la Bagoué, du Hambol, du Poro et du Tchologo, dès
outre rappelé les efforts du Gouvernement pour une agriculture moderne, productive avec la création de 3 agropoles, la construction des marchés de gros de Daloa, Abidjan et Abengourou, les marchés de détail de Bouaké et Yopougon, des 40 marchés
Abidjan ? Une mission de supervision composée de représentants de la Banque africaine de développement (BAD), du ministère de
productions rizicoles pour absorber le gaz carbonique issu de la riziculture.Il a également fait mention de la création d?agropoles dont l?objectif est de répondre durablement à la problématique de l?autosuffisance et la souveraineté alimentaire ; l?utilisation
Terme (SRMT), la rationalisation des exonérations, afin d?améliorer les recettes fiscales, le développement des grappes industrielles et des agropoles tout en renforçant l?écosystème de gestion et de développement des infrastructures industrielles