leur prodiguez-vous pour qu'ils ne se laissent pas distraire ? Je leur conseille d'être courageux. Qu'ils aiment le travail et qu'ils se mettent au travail. Car seul le travail paye. Moi, c'est cela ma devise
réelles préoccupations pour un peuple essoufflé, en quête de bien-être? Le sieur Bourgi et sa suite aiment-ils vraiment ce peuple pour vilipender ceux qui ?uvrent à sa restauration? Pourquoi s'en prendre à son homologue opérateur économique
bien dans le camp des miliciens que dans celui des Forces républicaines. Yopougon, ``la cité de la joie`` comme aiment l'appeler les Abidjanais et son maire Gbamnan Djidan Jean-Félicien, est devenue, le théâtre des affrontements
fatigué. Il veut des nuits calmes. Il veut retrouver le cours normal de sa vie. Ceux qui l'aiment réellement et qui disent avoir pris les armes pour le défendre ont l'impératif devoir de lui offrir cette opportunité
impression, qu'au fond d'eux-mêmes, presque tous les barons du FPI, ne t'aiment pas. Peut-être même qu'ils te détestent et donc, t'ont laissé faire pour que tu sois dans la situation
vont rouvrir, l'administration reprend peu à peu sa vie normale. Les Ivoiriens ont retrouvé l'ambiance qu'ils aiment, la bière coule de nouveau, et à flot. Et, progressivement, plus personne ne se soucie de vous. M. Affi
dire vrai, cette longue crise aura permis aux Ivoiriens, épris de paix et de justice , de savoir qui aiment vraiment ce pays. Dieu est grand ! FULBERT BILE b.fulbert@yahoo.fr
coup, ils ont accepté cette proposition. Or, cette même proposition a été fait aux Baoulé mais comme ils n'aiment pas la guerre, les cadres l'ont balayée du revers de la main, a-t-il dit. Selon
Initiative pour la République et la paix, Elie Hallassou, demande aux miliciens de déposer les armes. S'ils aiment leur paix, qu'ils déposent les armes. Quand les Ivoiriens se rassemblent, c'est la Côte d'Ivoire qui gagne
Kpô comme t'ont surnommé tes camarades, Blé la Machette comme t'ont également surnommé ceux qui ne t'aiment pas, le Buffle, comme t'appelait le poète Zadi Botey Mamkoussa dans sesChroniques des temps qui tanguent. Toi, le chef