régions peuplées par les peuples Agni, a indiqué par ailleurs M. Ané Eric. Faisant partie intégrante du grand groupe Akan de Côte d'Ivoire, les Agni sont localisés, principalement, dans les régions-Est du pays: Indénié-Djuablin (Est), Moronou (Centre
moment critique pour sauver le peuple de la famine, est intimement associé à l'histoire sociale et culturelle des Akan, et singulièrement du peuple Agni. Selon certaines traditions, l'apparition de l'igname dans le monde Agni est attribuée
député de Facobly, son action est motivé par le fait qu'on ne succède pas à un chef Akan de son vivant. Aussi, a-t-il ajouté, à l'occasion d'un entretien, le jeudi dernier que Henri Konan Bédié
succession chez le peuple Akoué, l'un des sous-groupes ethniques Baoulé faisant lui-même partie de l'ensemble Akan. La gardienne du trône, la reine-mère N'Goran Affoué, fait donc désigner Jean-Baptiste Djè N'Guessan comme successeur
cette mouvance culturelle. Aujourd'hui, chacun veut promouvoir son patrimoine culturel. D'autant plus qu'au niveau du groupe Akan, le peuple Agni est un peuple particulier. Nous sommes étendus sur le territoire national. Du royaume du Djuablin en descendant
pure tradition africaine, la Diplomatie coutumière est déroulée dans sa splendeur à travers le rituel des civilités en pays Akan. Pr Amoa Urbain, accompagné des deux chevilles ouvrières du colloque, à savoir Pr Boa Ramsès Thiémélé (Président du Comité scientifique
élevage L'histoire du peuplement de Yamoussoukro remonte au XVIII ème siècle, avec l'immigration des premiers Akan. Plus exactement entre 1730 et 1810, les premiers Baoulé venant du Ghana, ont fondé des agglomérations autour du fleuve
pour que les FRCI ne fassent pas de perturbation dans la ville. Il a fait comprendre que le groupe Akan n'aime pas les coups de feu , souligne l'administrateur. Le brassage des populations est tel qu'on se sait
notre seul interlocuteur , estime Badia, chef du canton Péomé à Facobly. L'autre possibilité, soutient un chef Akan, c'est de confier une médiation aux doyens Kéi Boguinard, Emile Constant Bombet et Oulaï Tiabas regroupés au sein de l'union
observateurs de bonne foi avaient le sentiment qu'il n'avait d'yeux que pour les Baoulé et les Akans. On avait même parlé en son temps de ''Dédramanisation'' d'une administration que le premier et seul Premier ministre