confier à des voisins", poursuit Mme Lingani Adjaratou. Qui a tout de même des soucis. "Pour combien de temps allons-nous rester à l'hôtel? Et quel sera notre sort après le séjour à l'hôtel? J'ai peur
fait la guerre. Pour lui donc, maintenant qu'on a compris qu'on s'est battu pour rien, allons à la paix. Le commandant du secteur (com-secteur) des Forces armées des Forces nouvelles de Sémien, Cheick, a salué
dire, suspendre notre grève. Mais, ils se trompent. Nous poursuivons notre mot d'ordre de grève. Nous allons tous arriver à Bouaflé. Et j'espère qu'ils ont suffisamment de places en prison pour accueillir tous les instituteurs qui seront
nous sommes déterminées à nous battre même si personnellement je ne connais pas notre adversaire, je pense que nous allons miser sur notre enthousiasme et notre collectivité face à cette équipe mozambicaine dont on dit technique et expérimentée" a confié
taxes municipales et un autre pour les impôts. " Si ces propositions ne sont pas prises en compte, nous allons entrer en grève. Notre syndicat compte près de 100 membres ", menace M. Gballou. Fabrice Tété
avec un pays pour gagner. Il s'agit de préserver les intérêts mutuels. C'est pour ça que nous allons passer en revue toute la coopération avec l'extérieur. Pour nous, les choses sont simples, nous considérons que nous sommes
Ceux qui existent déjà traitent suffisamment bien l'actualité. Nous ne nous préoccupons donc pas de l'actualité. Nous allons plus loin dans le traitement de l'information et nous ne perdons pas de vue que nous sommes panafricains. Justement
sortie le 16 juillet. Nous proclamerons notre parti. Nous ne sommes pas des serveurs, mais des serviteurs. Nous allons éradiquer ces partis ethnicistes, ces partis à consonance religieuse?. Il s'est par ailleurs demandé pourquoi ceux qui prétendent se battre
monde est d'accord pour dire qu'on s'est battu pour rien. Maintenant que nous avons compris, allons à la paix?, a-t-il conclu. Paul D. Tayoro (envoyé spécial
pari, son mouvement compte sur les travailleurs, partant une société civile forte. Ayons confiance, rassure-t-il, ensemble, nous allons changer la Côte d'Ivoire. Mais la Côte d'Ivoire changera si ?'Côte d'Ivoire changeons'' émerge comme une génération