Dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13 mars 2010, suite à une altercation au sortir du maquis le village , sis au quartier Toit-Rouge près du Lycée Offoumou Yapo à Yopougon aux environs de 04H du matin
devaient pas tenir de tels propos à l'égard de ces femmes. Il s'en est suivi une vive altercation entre moi et les deux hommes. Une bagarre s'est engagée et j'ai sorti mon arme à feu dans
Dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13 mars 2010, suite à une altercation au sortir du maquis " le village ", sis au quartier Toit-Rouge près du Lycée Offoumou Yapo à Yopougon aux environs de 04H du matin
hommes. Il aurait donc pensé à une agression sexuelle. Il s'est donc interposé. Il y a eu donc altercation entre eux. Il s'en est suivi une bagarre. Selon les propos du policier, les deux personnes se sont jetées
pénombre jouxtant un cabaret de fortune, le couple est stoppé par un individu. S'en suivront de vives altercations, puis une détonation. L'enseignant hurle de toute sa force avant de s'écrouler. Il a pris une décharge de fusil
femme qui a motivé ce carnage. Le flic et l'un des gendarmes abattu ont eu de vives altercations au sujet de la tenancière du maquis. Il dégaine et tire Le sergent de police se sentant humilié décide alors
frères d'armes qui auraient fait des avances à sa partenaire. C'est donc à la suite d'une altercation que le policier indigné aurait ouvert le feu sur les deux gendarmes. La seconde version écarte l'hypothèse
destination, elle tend à Irié un billet de 2.000 Fcfa. Ce dernier s'emporte aussitôt et une vive altercation s'engage entre la cliente et le conducteur. Mais, Irié a le sang très chaud. Il roue Julienne de coups
sans dispute. A ce propos, le lundi 1er février, il est près de 23 h quand une altercation éclate entre Lengani Sidbemba Daouda (revendeur) et Kwabenin Yaafi (client). Venu réclamer comme d'habitude ses 2.500 Fcfa représentant la consommation
voie principale, sont intervenus afin que les manifestants au niveau de Gnangban libèrent l'axe. Après de vives altercations avec les militants déchaînés du RHDP, ce n'est qu'à partir de 13 heures 30 qu'ils ont libéré