C'est un secret de Polichinelle, la présence de miliciens, et selon certains, de mercenaires qui ne parlent
actuellement par l'ex-chef de l'Etat, Laurent Gbagbo. Selon lui, tout usage de la force pour l'amener à quitter un pouvoir qu'il usurpe depuis plus d'un mois, fera basculer la Côte d'Ivoire dans
Dans cet entretien, Anne-Désirée Ouloto se prononce sur la déclaration des évêques relative à la crise post
élucider la crise post-électorale sous le prisme de la religion. L'initiative est louable, puisqu'elle devait amener les invités à éclairer les Ivoiriens sur la dimension religieuse et divine du conflit que vit la Côte d'Ivoire depuis
Idéologie mandingue et revendications ethnico-politiques Si le sujet n'était pas tragique, il serait savoureux d'observer
Alors que le blocage dure depuis plus d'un mois, les entreprises éprouvent de grosses difficultés et commencent
confesseurs de l'église savent pertinemment cette vérité. Alors pourquoi veut-on biaiser aujourd'hui avec la vérité et amener un camp à accepter l'inacceptable ? Des Evêques comme Siméon Ahouana de Bouaké et Marie Daniel Dadié de Korhogo
dans une situation plus que dangereuse où ses pairs ou ses adversaires brandissent la menace des armes pour l'amener à renoncer à son rêve de demeurer au palais malgré sa défaite. Mais, contrairement à 1982, l'opposant historique
Lorsque certains prônent la dialogue, d'autres en revanche espèrent en une option militaire pour faire partir Gbagbo
Alassane Ouattara (Ado), proclamé Président de la République par la Commission électorale indépendante (Cei) et reconnu comme tel