bientôt livrées pour fermer plusieurs pistes de contournement à la frontière afin de freiner le trafic illicite de l'anacarde vers les pays voisins. (AIP) zaar/ask Commentaires
été présentée le mardi 28 avril 2020 à Korhogo comme étant le dernier rempart pour sauver la filière anacarde durement éprouvée par le covid-19. Cette proposition semble être la solution pour les producteurs, acheteurs et exportateurs du bassin anacardier … filière souligne les effet négatifs de la maladie ) coronavirus qui n’a pas permis aux acteurs de la filière anacarde de bénéficier de financement suffisant. Il a rappelé l’engagement du gouvernement à acheter plus de 200.000 tonnes de cajou
sous-préfecture de Tioroniaradougou à laquelle il venait d'assister. Selon le délégué régional du Conseil Coton Anacarde, Koné Issouf, ces producteurs ont fait confiance au gouvernement et n'ont pas cédé aux sirènes des acheteurs véreux qui inventaient mille
riposte sanitaire à la pandémie du COVID-19 prévoit pour le secteur agricole, notamment les filières de l'anacarde, du coton, de l'hévéa, du palmier à huile, du cacao et du café, un appui financier d'un montant
riposte sanitaire à la pandémie du COVID-19 prévoit pour le secteur agricole, dont les filières de l'anacarde, du coton, de l'hévéa, du palmier à huile, du cacao et du café, un appui financier d'un montant
allons aider le gouvernement à maîtriser cette pandémie. Le coronavirus est notre ennemi, c'est l'ennemi de l'anacarde, c'est l'ennemi du coton. . Poursuivant, il a dit merci au donateur, merci à tous ceux dont l'action
prix de 400 Fcfa par kg . Cet achat devrait se faire par l'office du Coton et de l'anacarde et par le Groupement d'intérêt économique que nous avons mis en place. Il y aura aussi la mise
mesures arrêtées concernent le maïs, le manioc, le maraicher, l'igname, la banane plantain, le café, le cacao, l'anacarde, le coton, l'hévéa, le palmier à huile et la production fruitière. Pour les cultures vivrières, ces dispositions visent
laitue, la carotte, le chou et le concombre), l'igname, la banane plantain, le café, le cacao, l'anacarde, le coton, l'hévéa, le palmier à huile et la production fruitière (mangue, ananas et banane dessert). Pour les cultures vivrières
financement. Par ailleurs, les autorités ivoiriennes prévoient un soutien aux principales filières de l'économie nationale, notamment l'anacarde, le coton, l'hévéa, le palmier à huile et le cacao, le café, pour un montant de 250 milliards de FCFA