Zuma peut-il en imposer au monde entier? Une position sujette à interprétations. Voilà comment nombre d'analystes interprètent la position du président sud africain, Jacob Zuma dans la crise postélectorale que traverse la Côte d'Ivoire. En effet, depuis
peine après le Coup d'Etat, les réactions de Gbagbo démontrent aux yeux de tous bons observateurs et analystes qu'il en est le véritable auteur. Il va exprimer sa colère lors du partage des portefeuilles pour la constitution
réaffirmé par le sommet d'Addis-Abeba, a décidé de gagner la Mauritanie à sa cause. Pour certains analystes, elle pourrait mettre dans la balance son soutien à Nouakchott contres les terroristes d'Aqmi. La France est en effet dans
Ivoire. La médiation envoyée par l'Union Africaine semble avoir peu de chances de résoudre la crise. Rinaldo Depagne, analyste senior au sein du Projet Afrique de l'Ouest pour International Crisis Group, décrypte la situation dans un entretien accordé
Ivoire. La médiation envoyée par l'Union Africaine semble avoir peu de chances de résoudre la crise. Rinaldo Depagne, analyste senior au sein du Projet Afrique de l'Ouest pour International Crisis Group, décrypte la situation. Selon lui, Laurent Gbagbo
appliquées ? En d'autres termes, Gbagbo et Soro ont-ils fait tout ce qui était attendu d'eux? Les analystes répondent que le premier a fait tous les sacrifices qui lui avaient été demandés alors que le second a refusé
enfariner les chefs d'Etats qui accourent au chevet de la Côte d'Ivoire. Et cela amène des analystes à se poser la question de savoir qui est Gbagbo pour que ces garants de la souveraineté de leurs pays respectifs
République, Alassane Ouattara, régulièrement élu par ses compatriotes avec 54,1% des suffrages. Pour le monde entier et les analystes, la résolution de cette crise, avec cette fois-ci, l'envoi d'un panel de cinq chefs d'Etats, devrait
écouteraient pas, pourraient être poursuivis en cas de prise du pouvoir par Ouattara, a expliqué un analyste
important pour lui permettre d'asseoir son autorité de manière concrète sur le pays. En effet, pour Kona Haque, analyste de la banque Macquarie, la plupart des grands négociants et chocolatiers devraient se plier à l'injonction de M. Ouattara