violence politique. En dix ans, la Côte d'Ivoire a connu plus de regrets que de progrès. Pour certains analystes économiques, le pays a reculé de plus de 20 ans. Un jugement certainement pas sévère, quand, pour paraphraser
omniprésent sur le terrain, explique notre correspondant Saint-Claver Oula. Le scrutin du 31 octobre devrait selon tous les analystes, se jouer entre les trois hommes qui dominent la vie politique ivoirienne depuis une dizaine d'années : l'ancien Premier
exploit, mais plutôt de devoir. Je n'ai pas l'habitude de me polariser sur les appréciations des analystes, qui sont libres et qui jouissent de cette liberté comme ils l'entendent, mais j'en tiens compte quand elles sont
Eric Ané, le patron de cette organisation qui existe depuis septembre 2009, d'expression de sachants, critiques et autres analystes du microcosme politique ivoirien. Durant toute la campagne électorale, cet espace constituera un point d'attraction à travers également
originaire du Burkina Faso. Il a toujours rejeté les tentatives qui visaient à l'associer à la rébellion. Les analystes notent que la course à la présidence risque d'être serrée et que des différends entre partisans des principaux candidats
arguments, à la fois par esprit de responsabilité et par sens politique. Sinon, il sera impuissant quand des analystes le mettront sur la liste des politiciens ivoiriens dont la stratégie de base est de prendre en otage leur groupe ethnique
efforts des décideurs des marchés émergents. Les lauréats sont choisis à la suite des nominations provenant d'économistes, analystes, banquiers, investisseurs et autres experts des secteurs public et privé. Au ministre Diby, le rédacteur en Chef du journal, Taimur Ahmad
formel : Laurent Gbagbo bénéficie de plusieurs longueur d'avance sur ses principaux adversaires. Il en donne les raisons : Plusieurs analystes indiquent que le candidat qui obtiendra la moitié des suffrages exprimés dans le District d'Abidjan et fait des scores
convaincus que l'élection aura lieu désormais, car Gbagbo sait maintenant qu'il peut gagner", estime Sebastian Spio-Garbrah, analyste à DaMina Advisors. "Pour le moment, il a le soutien du Premier ministre (Guillaume) Soro et l'opposition
trahissent son intention de confisquer le pouvoir. C'est dans cette logique que s'inscrivent, selon certains analystes, ces mots adressés à l'armée le 6 août dernier, à l'occasion du 50e anniversaire de l'indépendance de notre pays