broussaille à proximité de l'aéroport de Bouaké. Depuis leur position cachée, ils ont ouvert le feu sur l'appareil qui transportait des autorités ivoiriennes. Le Premier ministre se rendait à Bouaké pour la cérémonie d'installation des magistrats. Dans
moins quatre morts mais épargné M. Soro qui contrôlait de nouveau la ville en début d'après-midi. L'appareil qui transportait le Premier ministre et sa délégation a été frappé par plusieurs roquettes peu après 10H30 (locales
manoeuvre d'arrêt après avoir atterri quelques instants plus tôt. Selon le journaliste de Notre voie présent dans l'appareil au moment des faits, les roquettes ont traversé l'avion de part en part, faisant du coup quatre morts dont
bien grave, c'est un épiphénomène, une chose courante dans l'aviation. En regardant sur la droite de l'appareil, vous verrez aussi le moteur n° 3 en feu, et le 4 en drapeau (flottant). Epiphénomène tout cela. Enfin
portes ainsi ouvertes, les nouveaux maîtres des lieux ont fait main basse sur une '' forte somme d'argent'', deux appareils photos (un argentique et un numérique), un combiné et un poste radio ont été emportés du bureau du rédacteur
L'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire a publié jeudi deux rapports sur le système judiciaire
évident que Laurent Gbagbo, le candidat le plus en avance, entend utiliser tous les ressorts de l'appareil d'Etat pour consolider son avance. Ainsi, il a le ministère de l'Intérieur, celui de la Défense, celui des Finances
placards des journalistes sont pillés y compris le bureau du Rédacteur en Chef, Douh L. Patrice. Ils emportent l'appareil photographique numérique du journal. Le bureau est sérieusement fouillé. Ils foncent tout droit dans la salle informatique. Le bureau
détails dans la sécurité d'une personnalité. Primo. Le fauteuil où doit prendre place le frère guide. Avec un appareil de haute technicité, il a été passé au scanner par la soldatesque venue de Libye. N'eut été le refus
veut pas d'une paix rapide et définitive tant qu'il n'a pas entre ses mains tout l'appareil des élections. C'est pourquoi Laurent Gbagbo a toujours conduit méthodiquement tous les accords connus jusqu'ici vers un échec