yeux du monde entier, la panique qui s'est emparée d'eux, au point de ne sortir comme seul argument pour le 2ème tour, les images de la guerre. Au point où, pour confisquer le pouvoir, Laurent Gbagbo
vote. Toute chose qui serait, selon lui, contraire aux dispositions de l'Accord Politique d'Ouagadougou (APO). Un argument balayé du revers de la main par le ministre Mabri Toikeusse, qui a rappelé que peu avant la tenue des élections
laisse présager de l'attitude déplorable d'un mauvais perdant. C'est que les arguments avancés par la famille politique de Laurent Gbagbo qui crie déjà au loup ne sont pas fondés. Mieux, c'est avec le même dispositif sécuritaire
second tour que l'on le fera. Je ne crois pas qu'un tel argument puisse prospérer. LP : pour les militants arrêtés, que comptez-vous faire ? SC : Nous avons envoyé des avocats sur le terrain partout où nos militants sont
joueur d'aller voir ailleurs. Déjà que certains clubs ont des difficultés pour payer leurs joueurs, quels arguments avanceront-ils pour empêcher le départ des meilleurs joueurs. C'est difficile. C'est à la FIF de mettre en place
Cher Président, A court d'arguments en ces derniers jours de campagne, ne pouvant présenter ni bilan, ni proposition (à propos, les Ivoiriens ont ri quand vous leur avez parlé d'une banque de l'emploi ), vous vous êtes sentis
ceci. " Nous lui avons servi une deuxième sommation interpellative le 24 novembre. Ils se sont refugiés derrière les mêmes arguments. Nous avons demandé que nous soit remise la liste des mesures prises pour pallier les dysfonctionnements. La Cei nous
débat ne pouvait que trahir le désir de Gbagbo de séduire l'électorat non pas en lui présentant les arguments de son bien-être, mais en s'attaquant à son adversaire. Au bout du compte cependant, l'homme
thé. Au lieu de présenter leur programme et de brandir leur bilan, ils se cachent derrière le faux argument de la guerre. Ils ne sont pas prêts à suivre les conseils de leurs camarades Mamadou Koulibaly et Elie Halassou
toutes les sauces, on entend les mêmes rengaines, devenues les choux gras des refondateurs, à court d'arguments convaincants. "C'est Ouattara qui a renversé Bédié en 1999 ; c'est Bédié qui a lancé un mandat d'arrêt international contre
violence des partisans de Laurent Gbagbo. Pour MM. Touré et Séï, le président Laurent Gbagbo n'a pas d'arguments pour battre sa campagne. Il a semé du vent pendant dix ans, son programme de société
Bacongo m'a trouvé en train de défendre le programme du président Ouattara. Convaincu de la force de mes arguments, il m'a fait appel. Bacongo n'est pas allé me chercher la maison pour me remettre des billets
déroulent dans un environnement apaisé. A l'opposé le candidat Laurent Gbagbo ne s'est pas écarté de son argument de campagne qui est autre que la guerre. C'est dans cet esprit qu'il a demandé une minute
expliquer l'autre cause de la maladie de notre économie nationale. Prenant également le contre-pied parfait de l'argument principal de campagne de ses lieutenants, Gbagbo a déclaré hier, devant la nation, que "la guerre ne peut être
Quand on n'a plus d'argument pour convaincre le peuple, on se tait. Malheureusement, les militants du Rhdp ne sont pas de cet avis. Ils ne sont abonnés qu'à la violence, a déploré Kambiré Charles, Ddc de Laurent